P47 Razorback 6ème partie….

Bonjour à tous, et oui déjà la sixième partie, suis je trop bavard ???  surement un peu…..

Le P47 est maintenant bien avancé, il reste à positionner le capot moteur, finir le train, poser la verrière et bien sûr réaliser la finition et placer ces peintures de guerre..

je vais détailler ici la pose du capot moteur, des pattes de fixations ont été réalisées en ctp peuplier 3mm. elles sont en forme de U et j’en ai placé trois sous le capot. Deux en partie haute et une en partie basse. Les fixations sont collées à l’araldite, je renforcerai à la résine époxy plus tard pour avoir une fixation des plus solide.

voyons comment placer ces fixations, j’ai commencé par monter le moteur sur la cellule, il est important de bien centrer le capot par rapport au moteur, sur les plan BT il n’y a pas de piqueur ou d’anti-couple, le moteur se monte à plat sur la cellule.

on peut voir sur la photo que le moteur est monté tête en bas, au vu de la forme du capot ça permettra d’intégrer complètement le moteur et la bougie sous le capot. on peut voir aussi la première patte de fixation centrée en partie basse, ici elle est maintenu par un petit serre joint ce qui permettra de la positionner correctement. Ensuite on présente le capot moteur, il faut ajuster le dessous du capot en premier car c’est ici que l’on doit bien suivre le fuselage…

ensuite on trace la patte de fixation sur le capot moteur pour la coller en place. Mais avant on va fixer définitivement la première patte de fixation sur le fuselage, on perce deux trous, un pour un pion de centrage, et un autre pour la vis de fixation.

une fois la fixation collée, on place les deux autres en partie haute,

l’hélice est positionnée pour régler plus facilement le capot moteur, elle servira de règle si on peut dire.

voici le capot en place

il est en court de collage, on ne touche plus à rien pendant 24h

on reconnait bien sa forme caractéristique !!!!

le capot moteur est fait, je vais vous faire des photos plus tard pour vous montrer les fixations et surtout comment le capot sera vissé sur le fuselage sans avoir de vis apparente…..

il est temps de faire le ménage dans les fils, les feux de navigations, les servos et allonges, le phare d’atterrissage et les commande de largage de bombes ou réservoirs fait un sacré paquet de fils

j’ai commencé par câbler les conducteurs des feux de navigations, le circuits électronique a été positionné au velcro sur la clé d’aile, ensuite on soude les conducteurs que l’on a ajusté sur les connecteurs, de cette façon je vais pouvoir déplacer facilement d’un modèle à un autre le circuit de commande.

ensuite on agrandi les ouverture sous l’aile et on tricotte les fils pour les ranger au mieux. le récepteur sera placé au velcro sur la nervure centrale de l’aile, tête en bas, une antenne sera dirigée vers l’intérieur du fuselage et l’autre dirigée dans le prolongement de l’aile, j’aurai ainsi un angle de 90° entre les deux antenne comme préconisé par la notice du récepteur. J’aurai aussi un antenne sous et au dessus de l’aile.

voici les fils rangés

il reste les interrupteurs à câbler et l’alimentation des feux de navigations, mais on finira ça plus tard.

je n’ai réalisé qu’une jambe de train, c’était pour répondre à des questions que l’on m’avait posées, il est temps de finir le train, on place donc le gabarie de montage des habillage de roues, puis on place la structure de la porte

ensuite petit ponçage puis on colle un ctp 8/10 pour habiller le panneau

une fois sec on retourne et on met en forme les renforts, puis on coffre en balsa 15/10

voici l’habillage de la roue

on voit bien la forme du profil

la porte est ajustée sur l’aile

maintenant ponçage puis enduit nitro, ponçage enduit nitro et on fini avec entoilage papier japon….la méthode est maintenant bien connu.

la jambe a été aussi avancée, les pièces on été soudées, elle est prête à recevoir le compas et les biellettes de l’habillage des jambes.

je vais maintenant mener de front plusieurs chantier, la réalisation du train, le capot moteur, le montage de la verrière, voici les trois gros chantier pour rendre présentable l’avion, car je serais avec le P47 à Coëtquidan le 3 et 4 mai 2014, et je souhaite avoir l’avion sur ses roues capot moteur et verrière en place…..

et oui c’est tout le temps comme ça, on se fixe un objectif, mais il est difficile de planifier l’avancement d’une maquette, j’aurai aimé avoir plus abouti, du moins visuellement à coëtquidan, mais le temps m’a manqué, ça ne ma pas empêché de me rendre au Show maquette avec le P47 comme convenu

comme vous pouvez le voir il manque la verrière et le capot moteur n’est pas fini comme je le pensais……

il va falloir que je m’attèle à un article sur Coëtquidan 2014, une fois de plus il y avait de très très belles machines……pour la première fois j’ai aussi profité du show sur le WE entier, et la soirée gala est placé sous la bonne humeur, voyez plutôt votre hôte…

(photo à insérer plus tard)

 

revenons au P47, j’ai fait une grande pause sur cet avion, car j’ai réparé le FW190 en reconstruisant son aile….ce chantier étant pratiquement terminé, je vais pourvoir passer plus de temps sur le P47.

Je vais finir l’aile en peinture afin de la ranger dans le garage, pour libérer un peu de place dans la maison, donc on va faire les finitions peinture et placer les peintures de guerre sur cet ogre volant….

on réalise les masque servant à la réalisation des marquages, dans notre cas les étoiles américaines, on commence par tracer les étoile sur PC car plus facile d’ajuster l’échelle en fonction du rendu et des photos de l’avion grandeur, ensuite on imprime et on fait plusieurs échelle, on découpe et on place le papier pour simuler et visualiser le rendu, pour finalement choisir la taille souhaitée. l’étoile à été tracé en fonction des dimensions trouvées sur internet, elles sont « normalisée » taille épaisseur des contours, etc….

ensuite on réalise les masques puis on les place sur l’aile.

puis on enlève la partie centrale et on fini le masquage au papier journal

je passe vite, cette partie sera détaillée dans « peinture vieillissement, comment réaliser une bonne décos » sous l’onglet Maquettisation

ensuite pour éviter les infiltrations sous le masques on commence par passer un voile de peinture gris alu, de cette façon la peinture bouchera les ouverture sous le masque, ça évitera les bavures lorsque l’on enlèvera les films plastque. il y en a qui le font au KLIR, produit d’entretien des sols, qui est en fait un « vernis incolore acrylique » ma peinture étant à l’huile, j’ai préféré cette solution.

on voit bien sur la photo, on va passer un voile que sur le contour du maque pour éviter de trop charger en peinture.

étant donné que je fais en même temps les retouches de peintures pour les trappes servos de volets, je ne peux faire qu’un seul coté à la fois….j’aurai aimé faire les deux coté en même temps !!!!

on n’a plus qu’a attendre que la peinture soit sèche, pour passer un voile blanc, le problème de la peinture à l’huile, l’odeur et le temps de séchage !!!!

une couche de blanc, on place les masques puis une couche de bleu… il est temps de voir le résultat

pour finir voici la première cocarde réalisée

il est temps de placer les feux de reconnaissances, on commence par ressortir les fils puis on va les souder

les soudures sont faites suivant les instructions dans l’article sur la soudure à l’étain

puis on passe au deuxième

on colle ensuite les lampes en place à l’araldite

on sort les pots de peintures et on va faire les retouches, on va peindre les collerettes des lampes suivant les couleur des marques

et voilà le travail il restera à salir et vieillir tout ça. le dessous de l’aile est maintenant fini en peinture, il reste encore une étoile à peindre sur le dessus de l’aile, vivement un temps ensoleillé pour finir ce travail.

on retourne l’aile puis on recommence le travail de masquage, vous trouverez tout ça en détails sur comment réaliser vos marquages

le marquage de l’aile est maintenant fini, il restera à placer les canons et le verre des feux de positions

on passe maintenant sur le fuselage, il est temps d’avancer un peu le capot moteur, on commence par faire le rivetage du capot, on ne pourra pas procéder de la même manière que pour l’aile ou le fuselage, car le capot étant en fibre de verre, la surface ne se marquera pas au fer à souder.

on va donc commencer par se faire un gabarie en ctp 8/10, il servira juste à maintenir l’outil de marquage en place….comme le capot est rond, on va développer plusieurs gabaries en fonction du rayon de cintrage.

ici on a le premier gabarie droit, comme vous pouvez le voir les trous ne sont pas parfaitement alignés comme pour le reste de l’avion

pour développer le bon gabarie on place une feuille de papier puis on trace la ligne de rivet sur le papier. une fois fait on découpe en suivant la feuille et on aura la courbe souhaité pour que le gabarie suive parfaitement le contour des pièces de tôles du capot.

voici le gabarie en place il est maintenu avec des morceaux de bandes cache.

on prends une petite perceuse, puis on place le tube qui a servi à faire les rivets dans le mandrin, et on vient marquer la fibre. Attention, il faut prendre le coup de main, trop c’est un trou, pas assez ça ne se voit pas, pour mon ressenti, on fait un touch and go, on place le tube dans son emplacement dès que l’on sent le capot on retire de suite.

voici le capot riveté

ensuite on essuie le capot pour éliminer toutes les poussières, on le ponce légèrement pour faire une accroche à la peinture et enlever les grains, puis on va peindre le capot.

le capot monté sur l’avion, ça commence à prendre forme,

on va réaliser les peintures de guerres, on commence par la bande rouge. On masque puis on peint

on replace le capot sur l’avion, on va maintenant réaliser le nose art. je vais aller à l’essentielle, il est détaillé dans comment réaliser le marquage.

j’ai donc commencé par faire le dessin à l’échelle du coq puis je l’ai positionné sur le capot en fonction de la photo du grandeur biensur

la cocarde blanche a été réalisée en premier

on commence par une série de masques pour réaliser les couleurs de fond,

jusqu’à obtenir ceci

à partir de se stade, on prend un pinceau très très fin puis on va faire les contour au pinceau à main levée pour arriver à ce résultat.

les deux coté sont bien sûr traités ensemble

le capot est bien avancé, on le reprendra plus tard pour le maquettiser un peu plus…..

on reprend le fuselage et on va finir les tôles sur le nez, la dernière fois si je m’était arrêté sur la tôle juste avant les trous, c’est qu’il fallait tracé ces tôles en fonction du ventre pour avoir une correspondance parfaite. on monte l’avion et on le place en équilibre sur le ventre, il faut bien sûr qu’il soit parfaitement stable.

on peut voir sur cette photo que l’avion est posé sur le ventre, un morceau de polystyrène soutien la queue et l’aile opposée du coté à tracer. un rouleau de sopalin évite la basculement sur l’aile non soutenue, et bob le pilote participe en donnant du poids sur le stab. ensuite on place un niveau laser que l’on cale pour délimiter les lignes de tôles.

on procède ainsi car au vu du plan trois vues du modèle, c’est tôles sont parfaitement rectiligne quand on regarde l’avion de coté,

le fuselage de l’avion étant un jolie petit tonneau, il est difficile de tracer cette tôle, le laser par contre le fait facilement, il suffit maintenant de placer des repère au crayon à papier sur l’avion pour délimiter nos tôles.

on voit bien ici l’avion en équilibre sur le ventre

on fini de tracer l’avant

je vous montre ici comment le niveau est calé et pourquoi il faut que l’aile soit libre.

le niveau est posé sur un escabeau pour le caler, des morceaux de balsa coupés en biseau servent de cales. si on avait un support sous l’aile, impossible pour le laser de venir se projeter sur le fuselage…….

maintenant que ce travail est fait, je vais finir de tracer les tôles sur l’avant du fuselage

il est impératif de travailler avec des photos de ce que l’on veut reproduire

je vais donc ouvrir le fuselage et placer ces ouies, ça facilitera la ventilation sous le capot moteur, surtout que l’échappement sera sur la partie basse du fuselage et sortira au même endroit que le grandeur.

il est temps de se mettre au travail

la première tôle est placé, elle est réalisée en aluminium de 6/10, idéale pour reproduire une tôle d’alu !!!!

pour réaliser ces pièces, je les fait d’abords en carton (style emballage de biscotte par exemple) plus facile à travailler et surtout moins couteux en cas d’erreurs. On recherche le développé en plusieurs fois, jusqu’à obtenir ce que l’on souhaite.

la deuxième ouverture est en place, vous pouvez voir aussi le carton de la tôle sur le dessus, pour augmenter le réalisme, je vais réaliser la partie basse en ctp 4/10 pour avoir le même rendu que sur la photo, se sera un détail que je mettrai en valeur pour le dossier maquette.

voici une autre vu, on va finaliser tout ça un peu plus tard

le reste des tôles sont tracées sur le dessus du fuselage, puis on va commencer leurs réalisations.

on utilisera ici la technique habituelle, bande de papier plus mastique pour réaliser les tôles

ponçage

enduit carrossier

au jeux des tôles successives on arrive à ce résultat.

le dessus du capot est maintenant traité, le karman est en cours de finition, il nous reste à finir la dernière tôles qui va venir contre les ouvertures en alu…

on démonte la tôle d’alu qui fera office de volet d’aération pour la finir avant collage en place, j’ai donc percé au forêt de 1.5mm les « oreilles de fixations » ce qui augmentera le collage. J’ai aussi poinçonné les rivets sur la tôles, au vue des photos nous avons quelques rivets à représenter. Voici la tôle prête à être collée en place.

mais ça se sera pour plus tard !!!!

les deux volets sont collés à la colle époxy

on va pouvoir finir les tôles sur cette partie de l’avion.la tôle sur sa partie basse fait un déport dans le vide, pour garder le la rigidité et reproduire ce détail, j’ai opté pour réaliser cette tôle en ctp 4/10, le ctp est coupé en forme, puis enduit nitro puis enduit carrossier pour boucher les veines du bois. Une fois fait il est collé en place à la colle à bois.

on colle des bandelettes de papier pour finir le contour de la tôle

on masque puis enduit nitro et mastique carrossier…….La tôle est faite

la réalisation des tôles est très répétitive, une fois que l’on a pigé le truc, il faut juste savoir l’ordre de réalisation, il n’y a rien de méchant, ça demande juste un peu de temps, mais au vue du résultat ça vaut vraiment le coups.

retour sur la verrière, une bande de papier pour délimiter la tôle sur le fuselage, puis même technique (bande cache enduit nitro, mastique,….)

et voilà le bas de la verrière faites

j’ai rectifié une petite erreur sur le montant de la verrière, il n’y a pas de vis sur les montant verticaux, j’ai donc enlevé les vis et mastiqué les trous…

on va varier un peu le travail, on trace les lignes de rivets sur les tôles fraichement réaliséees

puis on passe au rivetage vissage des tôles, il faut bien les faire tenir !!!

les têtes de vis seront faites plus tard…

j’ai rencontré des petits soucis avec l’enduit syntho finition, il craquelle. j’ai donc écaillé les parties craquelées et je vais reboucher avec mon enduit carrossier bi-composants qui quelques soit l’épaisseur est toujours nickel !!!!. Je tenais à vous le dire pour que vous évitiez d’utiliser ce produit afin d’éviter ce genre de désagrément.

on passe sur l’arrière du fuselage, il nous reste encore des tôles à réaliser.

l’avion est maintenant allongé sur le coté, j’ai réalisé des support pour le maintenir correctement, il doit être stable et surtout on ne doit pas abimer le revêtement.

pour gagner du temps je réalise deux tôles en même temps, une derrière l’aile et l’autre à l’avant, ça évite les temps mort.

voici la bête couché sur le flanc

le stab est impressionnant par sa taille

voilà je ne vais plus détailler autant le travail des tôles, c’est très répétitif, vous avez maintenant compris la technique qui est relativement simple en soit. Je vous montrerai à partir de maintenant l’avancement de l’avion, en détaillant bien sûr les parties plus techniques.

on recommence aux jeux des masquages

et ainsi de suite pour arriver à dessiner les tôles les unes après les autres

petit à petit les tôles se places les unes à coté des autres….

changeons un peu de sujet et revenons sur le capot moteur, j’ai récupéré une photo sur internet du capot du grandeur, que j’ai agrandi à l’échelle de mon P47, de cette façon je vais pouvoir réaliser le sourire de l’avion !!!

on vérifie vite fait que ça concorde, puis on découpe la pièce pour la tracer sur une planche de balsa de 10mm. cette planche sera doublée pour la découpe, je vais donc découper en une seule fois deux pièces de balsa.

je sépare les deux pièces puis je vais en inverser une avant de les coller ensemble à la colle blanche.

comme vous pouvez l’apercevoir sur la photo, les deux pièces sont légèrement différente, une fois la colle sèche, on va les ajuster, la pièce en retrait servant de guide pour l’ajustage, de cette façon on obtiendra une pièce parfaitement symétrique.

on présente l’enfant à sa mère….

voilà le sourire est bien avancé…..on va attendre avant de poursuivre, on a d’autre chose à traiter sur le capot.

l’ouverture du capot est énorme, il va falloir limiter l’entrée d’air pour refroidir le moteur au mieux, sans compter sur l’aspect esthétique de ce trou béant. Je vais donc placer un faux moteur sous le capot. les moteurs moulé en résine sont fragile, il va falloir placer un renfort en ctp3mm à l’arrière pour solidifier l’ensemble. On va donc réaliser un couple à l’intérieur du capot, pour se faire il faut relever la forme. Je prends deux intercalaires cartonnés, un rouge un bleu (les couleurs sont différentes pour mieux vous montrer), puis on va rechercher la forme. On pose le capot sur le carton puis on trace le contour intérieur. ce premier tracé va dégrossir la recherche de forme.

Ensuite on avance le carton à la place souhaitée et on estime l’épaisseur à enlever. En procédant ainsi on retrouve la forme par tatonnement.

voici les deux cartons en place

ils sont maintenu ensemble par deux agrafes. Il nous reste plus qu’à découper la pièce, dans du dépron pour le moment, car si on se trompe c’est moins couteux que le ctp et surtout plus facile à travailler.

on remonte le capot moteur en place , le couple en dépron est dans le capot, il faut ajuster l’ouverture.

l’avantage du dépron, c’est qu’il est facile de corriger la découpe sans démonter, limer, remonter….un simple petit coups de cutter et c’est fait

le rebord du capot n’est pas très maquette, il ne s’arrondit pas vers l’intérieur du capot, lors de la visite de l’atelier d’Aérokit, j’ai vu un KIT de P47 Monmarty en cours de colisage, le capot moteur était sur la table, sur ce capot l’arrondi était fait, l’avion étant d’une échelle approchant mon modèle, j’ai donc demandé à Jérome s’il lui était possible de me faire que l’arrondi du capot en fibre.

Comme il est d’une grande gentillesse, il m’a réalisé la pièce en question, la voici placée sur le capot

première étape ébarber la pièce, puis ensuite je la présente à nouveau pour voir comment je vais pouvoir l’intégrer sur le capot. Par dessus, non ça va pas trop de jour du aux arrondi légèrement différent. Par dessous alors? toujours pas àa colle pas encore une fois trop d’épaisseur en face avant et difficilement rattrapable. Le capot étant très détaillé sur le BT, je ne voulais pas enlever touts ça pour placer un morceau plus important du capot…..

Il ne reste plus qu’une solution, faire du bord à bord, j’ai donc ajuster la pièce pour qu’elle entre dans le capot.

la pièce sera maintenu à l’aide de bande cache, puis on va résiner et fibrer par l’intérieur après avoir poncé les deux pièces pour augmenter l’adhérence.

une chose de faite, revenons aux faux moteur, j’ai découpé tous les cylindres, la partie centrale n’était pas ressemblant aux moteur du grandeur, même s’il me sera impossible de reproduire à l’identique le moteur, par manque de profondeur entre mon vrai moteur et le nez du capot, je veux quand même donner l’illusion. J’ai donc décider de retravailler ce moteur.

mon moteur ayant 9 cylindres, il me faut reproduire une figure géométrique à 9 coté, je vais en profiter pour sortir ma science, c’est un Ennéagone régulier pour être précis. Comme tout le monde vois comment tracer cette figure à l’école, j’ai donc ouvert autocad et entré les dimensions, la figure c’est tracée toute seul. ensuite Print et hope, y a pu ka.

le plan est sur la table, on découpe une à une les pièces que l’on numérote à mesure pour ne pas se tromper

puis on colle le tout, en place

On ne va pas se laisser impressionner par un Ennéagone…..

on découpe une collerette en ctp 1.5mm

petit ponçage puis on colle les pièces ensemble.

ensuite on réalise un bloc de balsa constitué de trois épaisseurs de 10mm taillé en rond, le centre en percé à 8mm pour placer un boulon, les trois ronds sont collé ensemble puis une fois sec on place le boulon en son centre, il ne plus qu’a fixer le boulon dans le mandrin de la perceuse à colonne, pour tourner le dôme qui coiffe les pièces que nous avons réalisé juste avant.

voilà ça commence à prendre forme, pendant ce temps j’avance les tôles sur le fuselage, je vous montrerai des photos plus tard……

ensuite enduit nitro puis enduit carrossier et voici les pièces en peinture

les cylindres sont maintenu en place à l’aide de petites vis qui sont placé à l’arrière du ctp, invisible en face avant.

Le tout remonter pour visualiser le travail

le cylindre du DLE à été dégagé pour faciliter le refroidissement.

le capot est démonté, il est temps de résiner l’arrondi pour le fixer définitivement et finir le sourire. c’est pièce n’ont pas été collés avant, car si j’aurai eu à modifier pour passer tout ça, ça aurait été très compliqué avec cet ensemble solidaire, là j’aurai pu retravailler les pièces individuellement…..

on maintien les deux pièces ensemble à l’aide de bande cache,

ensuite résine, fibre résine fibre, enfin on stratifie pour coller ces deux pièces ensemble avec trois couches de fibre 80gr je pense….

voici ce que ça donne vu de l’intérieur

une fois sec, voici ce que ça donne

il ne plus qu’a ébavurer

on continu le moteur, on cintre une gaine autour du centre du moteur, pour se faire on glisse dans la gaine une gaine de section inférieur puis on chauffe à l’aide d’un chiffon en frottant..

ensuite le cintrage est un jeux d’enfant, on présente régulièrement pour avoir la bonne forme

et voilà le travail

il est temps d’assembler définitivement ce moteur, on démonte les cylindre pour les peindre

ensuite on recherche la teinte gris bleu du moteur puis on peint le centre

ensuite on prend en photo un cylindre de très près, puis on fait un petit montage photo, on imprime on découpe puis on colle sur le ctp, il y a deux couronnes de cylindres visibles sur le P47, la deuxième couronne sera donc en photo car je ne peux pas la positionner physiquement.

comme vous pouvez le voir, chaque cylindre a été repéré au démontage pour s’assurer d’un remontage sans soucis…..

ensuite on place les tiges de culbuteurs puis on colle et on vis les cylindres en place.

je peint aussi à mesure car ensuite se serait plus difficile voir impossible de le faire correctement pour les tiges de culbuteurs.

le moteur est bien dégrossi, je vais maintenant lui donner un peu plus de réalisme, il y a encore du travail, mais voyons déjà ce que ça donne

la deuxième rangé de cylindre est un peut trop visible, il faut que je la fonce un peu…….

j’ai aussi avancé un peu le ventre, j’ai découpé un ctp de 6/10 puis collé en place pour imiter la tôle.

il existe encore deux grilles, elles seront sculptées directement dans l’épaisseur du coffrage, on est sur des oeufs et on n’a pas le droit à l’erreur

ensuite enduit nitro et enduit carrossier

voici le rendu

le contour du bossage a été aussi réalisé, on avance ça se précise….

on revient sur le moteur, on reprend notre cintre en plastique, que l’on a habillé avec des petits morceaux de tubes collés pour reprendre le schéma de la pièce originale.

ensuite place à la peinture, il faut peindre à mesure ça facilitera le travail, car une fois en place il sera impossible de peindre correctement la pièce.

pendant que la peinture sèche on va réaliser deux pièces que l’on placera sur le moteur, elles sont réalisé à l’aide d’un morceau de tube plastique sur lequel j’ai collé deux feuilles plastique pour fermer le tube, puis j’ai collé un morceau de tube plus petit en dessous. une fois sec, le petit tube a été bouché à l’aide de balsa, puis j’ai collé un cure dent pour faciliter le collage sur le moteur.

voici les pièces en place

on peint les pièce et voilà une chose de plus en moins

on va maintenant placer les fils d’allumage, ils seront réalisé à l’aide de fil plastique

un à un on les colle en place..

les cylindres de premier rang ont été fait, on passe à la rangée arrière et on répète l’opération, puis on peint tout ça.

c’est pas mal non???

maintenant on va finir le capot moteur, ponçage et peinture…

on rectifie les défaut puis on peint en rouge la collerette du capot…

voici ce que l’on verra

il reste encore le sourire à placer !!!

j’ai aussi avancé les rivets et les vis sous le fuselage, je ne détaille pas la technique elle est largement traité dans l’article tôle et rivets, voyez plutôt le résultat

le fuselage est maintenant bien avancé en détail, il est presque fini, plus que deux ou trois bricole sur l’arrière…..

passage à l’atelier pour peindre en alu

le P47 commence à prendre forme

voici le moteur en place

il est temps de finaliser la peinture, on commence par dessiner à l’ordinateur et à mettre en forme les marquages, puis on positionne les marquage sur le fuselage

les photos ne sont pas loin, il faut comparer et veiller à avoir la même apparence

les deux cotés sont traités ensemble

on n’hésite pas à comparer la photo au texte et à rectifier la police si nécessaire

avant de peindre, je vais fiir le contour du cockpit

mastique, ponçage

le tour du parebrise est maintenant fini, on va passer aux inscriptions de la partie avant, on découpe les masques, même technique, on imprime puis on superpose avec le film transparent. ensuite on joue du cutter

une fois fait on place le masque puis on peint en rouge….

bien sûr pour la peinture j’avais masqué avec du papier journal pour éviter le brouillard sur l’alu…..

une fois presque sec on enlève le masque, et voici le résultat

au tour de l’autre coté maintenant

je n’utiliserai plus du film translucide pour réaliser les masques, on ne voit pas ce que l’on fait, résultat le H est un peu trop éloigné du reste du texte sur un des deux cotés… Pas de panique, petit ponçage à l’eau puis on passe une couche alu avant de recommencer le masquage…..

puis le H replacé

c’est aussi ça la maquette, parfois on se plante, et bien on recommence….

ensuite on masque pour peindre le drab olive, j’ai fait un gabarie pour être sur de faire les deux cotés identiques

ensuite peinture

que l’on ne si trompe pas, les lettres rouges qui déborde sur l’olive ont été masqué, toujours avec les masque transparent, c’est pour cette raison que vous ne les avez pas vu avant.

une fois les masques enlevé voici ce que ça donne

j’ai préféré faire le lettrage rouge avant l’olive, car il est plus facile de couvrir l’alu en rouge qu’une couleur foncé. La règle que j’adopte, et de toujours faire les couleurs claires en premier, pour éviter de charger pour couvrir les couleurs foncées.

il est temps de s’attaquer au capot moteur, j’ai estimé le centrage de l’avion à ce stade et il apparait que je vais devoir apporter du poids devant. Pas de panique, je dois encore placer l’allumage, l’hélice le conne, les accus, enfin il y a moyen de faire un centrage de construction de penses et éviter de lester l’avion. J’ai donc décidé d’ouvrir la tôle sur le dessus du capot moteur pour avoir un accès discret.

On prend la bonne vieille scie à chantourner, l’ancêtre de la scie oscillante que tout le monde à maintenant dans son atelier. On commence par entailler dans la ligne de tôle,

puis on passe la lame par l’ouverture pour finir la découpe

on donne de petit coup de scie sans forcer, il faut laisser courir la lame, petite astuce, on monte la lame à l’envers ce qui évite de coincer la faible épaisseur de fibre entre deux dents.

une fois fait on replace le capot en place

puis on ouvre pour voir ce que ça donne

Voilà un accès direct sur le haut du logement moteur, j’ai aussi refait un couple pour supporter le capot moteur, ça apportera un autre avantage, pas des moindres, l’accès facile aux vis de fixation haute du capot.

Un petit coup de peinture sur le capot et voilà le tout en peinture

Le nez de l’avion est bientôt fait en décos, il ne reste plus qu’à faire le contour des lettres en noir.

j’ai commencé par masque à l’aide de bande cache tamiya, elle ne colle pas fortement et elle ne fait que 6mm de large environ. on masque le liserais noir à peindre. C’est fastidieux et long, de plus il arrive que l’on arrache la peinture rouge des lettres avec la bande cache……

mais bon, avec un peu de patience, c’est enfin fini

j’ai aussi travaillé un peu la peinture, à la paille de fer, j’ai fait cela à la lumière et j’ai trop frotté, je suis revenu sur l’apprêt sur une tôle. je vais donc la masquer et quand je ferai les retouche de peinture alu sur la queue, je repeindrait la tôle en question….j’ai tiré une leçon de cet mésaventure, je vais donc vieillir la peinture à la lumière du jour pour éviter que ça recommence…..

on passe de l’autre coté du fuselage puis on s’attaque au dédoublage de l’aile.

la surface a été passé à la paille de fer, puis on sali ce coté est fait……

on place le nouveau support du capot moteur puis on le colle sur le capot en place pour être sur de son positionnement

on repositionne le panneau du capot moteur, pour tracer les positions des fixations

l’hélice est positionnée elle aussi pour vérifier le calage

tout est nickel, on peut poursuivre….

je vais maintenant réaliser les marquages sur le coté du fuselage et faire le numéro de l’avion

le masque est placé puis on passe une couche de bleu

et voici le travail

une autre pour le plaisir

le travail de finition avance bien, on remonte l’avion pour positionner le 40 qui se trouve sur le BA de l’aile,

on découpe les masques puis on peint le numéro

le chiffre est détouré en noir, pas facile à faire, surtout sur le BA de l’aile, il n’y a rien de droit…. sous les conseil de OS-57 de modélisme.com, je vais expérimenter un applicateur de peinture sous forme de crayon, voici à quoi ça ressemble

ça ressemble à un feutre dont la pointe est très dur, ça facilite grandement l’application. Par contre, car il faut bien un inconvénient, ce n’est fuel proof, donc le vernis de protection est obligatoire avec ce genre de produit.

le marquage est fini

j’ai aussi placé les canons, il est temps d’armer cet avion…

je vais démonter l’aile, puis je vais enlever les canons, ils ne sont pas collé pour le moment, pour faire les retouches peintures.

je vais en profiter pour finir les karman de queue, quitte à faire de la peinture autant faire toutes les retouches ensemble….

après avoir masqué le stab, une couche de peinture alu sur les karmans

une fois les protections enlevé voici ce que ça donne

il est temps de reprendre les salissures, la surface est passée à la paille de fer comme déjà expliqué plus en détail.

à titre d’infos, 6 heures de travail pour faire le dessous d’une seul aile, mais le jeux en vaut la chandelle, l’aspect est très réaliste, les photos ne rende pas l’aspect réel….

il y a encore du travail avant de voir ce bel oiseau fini !!!!

 

 

donc à suivre…..

 

 

5 commentaires sur “P47 Razorback 6ème partie….

  1. Bonjour,

    Magnifique, cette construction !
    Le P47 est pour moi un rêve de gosse et après avoir construit plusieurs motoplaneurs d’après les plans MRA, j’ai envie de m y mettre aussi .
    Entre un kit Top flite ou un Aerokit made in France, vous diriez quoi ?

  2. Bonjour Jean Pierre,
    je n’ai pas d’expérience sur ces kits, je connais Jérome d’aérokit et j’ai déjà vu les kits qu’il propose, les formes des kits sont assez fidèle aux avions grandeurs, il reste toutefois à apporter quelques petites modifications pour avoir une belles maquettes. A coetquidan il y a un P47 de chez aérokit le little demon qui a bien figuré en concours…
    les formes des kit top flite sont moins fidèle au grandeur, et la cinématique des trains est aproximatif.
    ma préférence irait vers Aérokit (avec modif ailerons) l’avion vole très bien….
    A+ Pascal

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