la résurection du FW190.

Bonjour à tous,

comme vous avez pu le voir, le FW190 à connu un retour de mission difficile avec un atterrissage forcé…. j’ai longtemps hésité avant de refaire ou non l’aile, et après plusieurs sollicitation sur le forum modélisme.com, j’ai donc décidé de refaire l’aile.

Quitte à refaire l’aile, je vais apporter quelques modifications, et profiter ainsi de ma première expérience de construction.

Première modification, le train à arraché l’aile car il était impossible de la rentrer faute de pression dans le circuit pneumatique, le vérin étant simple effet, il sort par manque de pression. Je n’aime pas trop les trains pneumatique, je vais donc modifier et passer avec un train électrique. Petit soucis, pour le FW seul E-retract fait un train, 219€ de mécanisme et 70€ de jambes….ça fait un peu cher pour une petite maquette. Après réflexion, j’ai donc décidé de modifier mon train spring air en électrique. J’ai donc détourné la fonction d’un E-door de chez E-retract pour commander mon mécanisme….

Assez de bla bla et voyez plutôt la modification. Première étape démonter le mécanisme, on dévisse les petites vis de fixation et on enlève le circlips, enfin on ouvre la bête.

la noix est démontée pour apporter les modifications, le vérin E-door ne peux pas se loger à la place du vérin, je dois donc inverser la commande la rendant ainsi invisible. Je trace la découpe à réaliser pour le passage de la commande, puis un coup de scie à métaux et de lime et voilà le travail.

à droite le mécanisme avant modification, à droite le mécanisme modifié

le vérin a été démonté puis je l’ai ouvert pour récupérer la tige, je l’au fileté à 3mm puis replacer sur la commande.

la  modification est maintenant réalisée

 

pour visualiser l’installation dans l’aile et comprendre le principe de fonctionnement, je l’ai placé sur le plan tel qu’il sera monté.

on ressort les gabaries en carton puis on découpe les nervures

j’ai apporté quelques modification aussi sur la conception de l’aile, tout d’abords, la fixation du train, deux renforts en ctp 12/10 pour renforcer les nervures 5 et 6 comme prévu par Brian Taylor, sauf que je les ai placées à l’intérieur. j’ai remplacé les carré en bois dur, par un ctp 5mm qui est prix sur les deux nervures renforcées. le ctp traverse de par en par les nervures, gage de solidité.

il sera aussi collé contre le faux bord d’attaque.

autre modification, lors de la construction de la première aile, j’ai remarqué que l’entoilage relevait le bord de fuite, j’ai donc renforcé les talon de nervures avec des ctp 8/10. seul les nervures 7 et 7A seront renforcées.

les nervures ont été ajustées, renforcées, il ne reste plus qu’à intégrer les servos pour la commande des ailerons et des volets. Les nervures ont été ajustée, les ouvertures pour passer les fils ont été réalisées, il ne reste plus qu’à coller et commencer la réalisation. on commence par les pièces collées à l’araldite, c’est à dire la clé d’aile et le support de train. Ensuite on colle les autres nervures à la colle à bois.

le longeron est renforcé avec des âmes de balsa, fibre verticale, toujours la même méthode. la première nervure est callée pour obtenir le bon angle.

on fini par coller le Bord d’attaque et le bord de fuite

J’ai remarqué, lors du ponçage qu’une nervure était en retrait, j’ai donc collé une bande de blasa de 10/10 sur le dos pour corriger le problème.

une fois sec ponçage puis il est temps de coffrer le dessus de l’aile.

une fois sec, on retire l’aile de plan de travail, puis on va faire sauter les talons de nervures, on garde pour le moment les talons des trois première nervures.

j’ai récupéré le volet de l’ancienne aile, il sera monté sur la nouvelle aile, ça de moins à refaire.

on va passer à la deuxième aile, on retourne le calque et on place la première baguette du longeron principal qui servira de guide pour le montage de l’aile

on fini d’ajuster les nervures, toutes les encoches doivent être ajustées avant de commencer le montage, afin de ne pas avoir de mauvaise surprise. On pense aussi à réaliser les supports de servos pour les ailerons et les volets

tous les renforts ctp sont collés bien sur.

Une fois fait on va caler la première aile après avoir réalisé les cales tel que sur la photo

on pense à soutenir le bout d’aile pour limiter les efforts sur les quelques talons de nervures que l’on a gardé

ici j’ai placé une cale à poncer. Une fois avoir présenté l’aile en place, on va la coller à l’araldite dans cette position, pour le moment on ne colle que le longeron inférieur, on veille bien à ce que l’aile soit correctement positionnée.

pendant le temps de séchage, on peut maintenant commencer à coller les nervures 8 à 12 à la colle blanche sur la baguette

une fois sec on va coller la nervures 2 sur la clé d’aile, toujours à l’araldite, la nervure 1 est collée à la colle blanche contre la nervure 1 de l’autre aile

pendant qu’on est avec l’araldite, on va coller le support de train entre les nervures 5 et 6

on va attendre un peu que tout ça soit bien sec, puis on va commencer le montage de la structure. Pour le moment, la nervure 1 et 2 sont en place, les nervures 7 à 12 sont collées.

On va coller la baguette de balsa 5×5 sur les queues de nervures 1, 2 et 7, celle qui est en dessous de l’aile, il sera plus facile de la coller maintenant.

ensuite on va placer toutes les nervures restantes à la colle blanche à l’exception des nervures partielles 3A et 1A.

Voici ce que vous devez obtenir

on va placer les baguettes supérieures balsa 5×5 sur la queue de nervure, et samba 6×6 sur le longeron principal.

une fois fait, on peut réaliser les âmes du longeron principale, des bandes de balsa 2mm collé fibre verticale, entre chaque nervure. ces renforts doivent entrer à fort entre les nervures, gage de solidité.

il nous reste à faire les bords de fuite et d’attaque de l’aile.

Notre aile est maintenant en structure, elle est assemblée sur l’autre aile de construction, J’ai oublié de vous dire, avant de coller le Bord d’attaque, j’ai placé les nervures 3A et 1A.

la première étape est maintenant réalisée, on peut admirer sont travail.

 

on laisse sécher au moins 12 heures avant de poncer pour préparer le coffrage. j’ai détaillé que la réalisation de la deuxième aile, car c’est la plus technique avec l’assemblage des deux ailes, mais la première se réalise de la même manière, seul différence au lieu d’avoir l’aile calé, on aura sur la première aile que la petite clé d’aile.

après le ponçage, le coffrage, comme pour la première aile on place des planche de 15/10 pour recouvrir la totalité de la voilure.

 

le coté pile est fait, maintenant passons au coté face, avec l’aménagement de l’intérieur de l’aile,

j’ai réalisé des cales pour maintenir l’aile sur le dos, de cette façon elle sera bien stable et surtout le vrillage de l’aile sera maintenu, de cette façon aucune chance de déformation.

pour réaliser les cales, rien de plus simple, on prends les nervures 1, nervures 7 et nervures 12, on trace sur le plan un ligne pour lier les talons de nervures comme si on représentait le plan de travail, puis on trace une parallèle à cette droite au dessus des nervures cette fois. ensuite on va découper une pièce qui suivra le dos de la nervure et sera délimité par ce trait que nous venons de tracer. Attention, il faut toutefois avoir la même cote sur toutes les nervures, ici j’ai choisi 75mm.

voici ce que ça donne

une fois l’aile en place sur ces trois cales

les cales sont maintenues en place par des épingles et sont volontairement épaisse. ici j’ai choisi une planche de balsa que je jugeai inutilisable car trop dur et lourde.

on peut aménager l’aile, on place le mécanisme de train, j’ai un peu charcuté la nervure 7 pour placer le E-Door, cette même nervure a été doublée par un ctp3mm qui supportera le vérin.

une petite platine alu maintien la tête du vérin et elle est vissée par trois vis « servos » sur le ctp3mm. Les essais fonctionnelles doivent être fait avant coffrage, car après impossible de modifier sans ouvrir le coffrage au cutter. C’est le choix que j’ai fait, l’effacement des commandes sont souvent à ce pris.

Petit ponçage pour préparer le coffrage, puis on vient coller la première partie du coffrage

une fois sec, on enlève les épingles, bien sur, puis j’ai placé le servos d’aileron que je viens de recevoir. Il a été commandé chez Aérokit, il est petit, costaud, pignon métallique et de plus il est numérique, donc plus précis que les anciens et moins encombrant. j’ai donc modifié légèrement le support pour qu’il se fixe correctement puis j’ai aussi placé deux baguettes de bois dur pour recevoir la trappe des servos.

on rallonge les fils jusqu’au centre de l’aile, on place les renforts pour tout ce qui est charnière d’ailerons, de volets et de fixations d’aile

l’aile est maintenant prête à être fermée. on prépare la bande de balsa puis on vient réaliser les ouvertures pour les servos. Il est plus facile des les réaliser maintenant et surtout on a plus de chance de bien tomber.

l’aile est maintenant coffrée

par fainéantise j’ai décidé de récupérer quelques pièces sur l’ancienne aile comme, les volets, les trappes de servos et les pantalons de train.

on passe maintenant à l’autre aile, on retire l’aile du plan de travail, puis on en profite pour nettoyer un peu. Une fois fait on place l’autre aile sur le plan de travail afin de coffrer l’autre coté. on répète toutes les étapes déjà réalisée sur la première aile, c’est à dire, on place le dernier servos d’aileron, tous les renforts pour les charnières, ainsi que le renfort pour la fixation de l’aile. on passe aussi tous les fils vers le centre de l’aile et une fois avoir vérifié que tout est OK on va pouvoir fermer l’aile.

dernière vérification

première étape un petit ponçage pour s’assurer que toutes les nervures sont bien alignées, puis on va préparer la feuille de balsa qui recouvrira la partie inférieur de l’aile. Les planches sont mise en forme et collées ensemble, cette méthode est déjà décrite dans le montage du P47.

le coffrage est prêt, les ouvertures ont été réalisées pour avoir accès au servos. il est préférable de le faire avant collage car il est plus facile de visualiser l’emplacement des ouvertures. Ensuite on colle en place le coffrage.

on profite de finir de coffrer le dessus des volets

une fois sec on enlèvera toutes les épingles puis on coffrera la partie avant, la jointure des coffrage se fait sur le longeron principale bien sûr.

j’ai cannibalisé l’ancienne aile pour récupérer les trappe de servos, les pantalons de trains, par fainéantise de les refaire.

voici l’aile coffrée

les volets entre aussi parfaitement en place dans leur logements

position ouvert et fermé tout est OK de ce coté là

pour ce qui est des ailerons, je vais les refaire car lors de leurs réalisations, je les ai fait à plat et j’ai remarqué au montage que je n’avais pas respecté le vrillage de l’aile, il y a avait un petit décrochage lors du réglage de l’aileron sur l’aile.

première étape découpe des pièces des deux ailerons, on construira directement sur le coffrage.

Pour respecter le vrillage je vais réaliser un chantier, on commence par tracer sur le plan des nervures les talons que l’on placera sous le volet d’aileron, pour ce faire rien de plus simple, on prolonge le dessous des talons de nervures puis on dessine le talons du volet d’aileron.

 

on reproduit l’opération à chaque nervures  et obtenir ainsi un talons par nervure. pour faciliter le ponçage du bord de fuite, on placera une baguette pour soutenir le bord de fuite et faciliter sa mise en forme. le tout bien sûr monté sur le plan au dessus de l’aileron, une baguette en tête maintien les talons ainsi que la baguette sur le bord de fuite

voilà ce que ça donne

il n’ y a pas de règles précises à ce stade, il faut seulement avoir un chantier stable qui maintiendra l’aileron durant son montage en forme.

il ne reste plus qu’à placer le coffrage sur le chantier, après s’être assuré qu’il était parfaitement droit, on colle une baguette de balsa puis on vient coller les nervures d’ailerons contre.

on place les bloc de renfort pour les charnières

on réalisera les deux ailerons de la même manière, je passe de l’aileron droit à l’aileron gauche au niveau des photos juste pour vous montrer les étapes, la construction est identique. une fois sec ponçage puis on coffre pour fermer l’aileron.

l’extrémité de l’aileron sera réalisé à l’aide d’un bloc de balsa collé directement sur le coffrage et il sera poncé en forme.

les deux ailerons sont maintenant fait et dégrossi en ponçage

on laisse les ailerons pour le moment et on va finir l’aile, on trace les blocs de balsa qui seront collé pour la réalisation des saumons. il faut choisir du balsa très tendre puis on coupe deux morceaux dans une planche de 10mm. on trace sur un morceau, puis on super pose les morceaux avant de les découper

ensuite scie à chantourner, cette machine est indispensable

la découpe n’est qu’une formalité, les deux pièces sont découpées en même temps, elles seront donc parfaitement identique. ensuite on les colles l’une contre l’autre et une fois sec on colle les saumons en place

on vient aussi coller les bords d’attaque de l’aile, on commence par le centre avec un morceau de ctp 10mm ordinaire (3 plis) ce qui permettra de renforcer la jointure des deux ailes. puis on colle à suivre une bande de balsa 10mm

ces blocs sont maintenu pas des bandes cache….

on attend que se soit sec puis on fini de coller les deux derniers morceaux du bord d’attaque. l’aile est maintenant faites, il reste à la « mettre en forme ». mais avant, il va falloir la fixer sur le fuselage. j’ai donc descendu le fuselage de son support et j’ai commencer par vider le réservoir, car après le crash, je l’ai ramassé sans le regarder….j’ai aussi démonté le capot moteur pour avoir plus facilement accès à la fixation d’aile, coté BA.

on cale l’avion sur le dos, puis on vient positionner l’aile sur le fuselage, on la centre pour que les ailes soient de la même longueur, puis on trace les axes des pions de centrage, deux trait verticaux sont fait.

il est impossible à ce stade de connaitre avec certitude la hauteur de perçage. je vais donc procéder par tatonnement. Je perce les trous au plus haut puis je vais les ovaliser vers le bas jusqu’à avoir le bon ajustement, de cette façon l’aile sera en contrainte sur les pions et malgré des trous houblons, sera parfaitement calée et ne pourra bouger.

maintenant que l’aile est emboitée correctement et fixée au niveau de bord d’attaue, on ajuste le bord de fuite pour qu’elle se place correctement

on suit bien les limite du fuselage, car ici l’aile doit être parfaitement adaptée au fuselage existante. Lors d’une construction totale, on peut tricher sur les deux partie, mais pas dans notre cas.

Sur cette photo, vous pouvez voir que j’ai entaillé le bord de fuite de l’aile au niveau du fuselage, c’est tout a fait normal, car j’ai volontairement placé le coffrage à déborder de façon à ne pas se retrouver avec un trou, ou un manque, ce qui serait difficile à corriger. Il est est plus facile de recouper que le contraire.

l’aile est emboitée, il est temps de positionner les ailerons, pour implanter les charnières, elles sont maintenues pas des morceaux de ctp 15/10 aviation pour rigidifier la charnière en déport, et avoir un aspect réelle. sur le grandeur cette pièces existe, c’est la charnière qui est vissée sur l’aile. On va donc creuser l’emplacement du ctp dans le coffrage, pas de panique, on a en dessous le bloc de balsa que l’on a placé en renfort.

une fois toutes les charnières réalisées, on place l’aileron sur l’aile.

comme vous pouvez le voir, on construit en gérant l’ensemble de l’aile, car pour la positionner il faut avoir la forme exact de l’aile, et sans les ailerons, impossible d’ajuster le bord de fuite.

ensuite à l’aide d’une règle, on suit le prolongement du bord de fuite des ailerons et on aligne sur la découpe que l’on vient d’ajuster à la limite du fuselage. Sur le FW190 cette partie est parfaitement rectiligne.

les deux ailes sont bien sûr réalisée de la même façon.

Il est temps de finir de monter l’aile, on la replace sur le fuselage, puis on vient la positionner perpendiculairement pour avoir un beau carré. Pour ce faire, je vous l’ai déjà expliqué dans le montage du raven, on tend un fil de la queue à la pointe de l’aile,

en regardant cette photo, je me dis que j’aurai pu relever un peu la tête, on voit que le désert progresse….

on place un repère sur la ficèle, puis on répète l’opération sur l’autre aile, on doit bien vérifier que l’on a la même distance des deux coté, il faut se concentrer

Comme vous pouvez le constater, mon atelier est assez encombré par des meubles inutiles ……..je ne sais pas comment je vais faire pour le zéro !!!

une fois réglé on place un repère

il va falloir maintenant positionner les trous pour fixer l’aile. rien de plus facile quand on construit, on perce l’aile en même temps que le support. Mais là c’est impossible les écrous prisonniers sont déjà en place et sous l’aile, donc impossible à voir. Après réflexion, je fonce à l’atelier prends deux vis du diamètre des fixation, je coupes les têtes de vis et usine une pointe à l’aide de la perceuse à colonne et d’une lime pour obtenir ceci.

deux magnifiques centreurs, il ne reste qu’à les positionner dans les écrous prisonniers,

on place l’aile, puis on vérifie que l’on ai bien en face du repère et on appuie gentiment pour marque la position des trous.

rien de plus facile maintenant de percer les trous au bonne endroit et de fixer l’aile.

comme vous pouvez le voir sur la photo, j’ai ouvert pour glisser un bloc de balsa ce qui permettra d’éviter l’écrasement lors dur serrage de l’aile. je vous avais bien dit qu’il fallait bien vérifier avant de fermer l’aile…….ouppsss j’avais oublié …

une fois refermé, ni vu ni connu….

l’aile est montée sur le fuselage, on retourne la bête pour visualiser notre travail, tout semble OK, il ressemble à un FW190.

on vérifie l’alignement entre le stab et l’aile

rien a dire, c’est nickel de construction, rien à retoucher…il a quand même un beau Q.

On profite de voir le soleil pour entoiler l’aile, on prend le grand air et on commence le travail

pour ce qui est de l’entoilage au papier japon, vous trouverez la méthode détaillée dans l’onglet technique, il y a un article qui traite de ce sujet.

l’aile est entoilée, les ailerons ont été aussi traités en même temps.

une couche de garnissant va être appliqué maintenant, c’est un enduit carrossier liquide qui s’applique au pistolet, pour ma part je ne l’ai pas dilué et j’ai passé la première couche au pinceau

c’est sec assez rapidement, 3h après on retourne et on fait l’autre coté, on attend encore 3h de séchage et on retourne encore pour commencer le ponçage à l’eau.

on dégrossi au papier 280, puis on fini au 400. Le but est de revenir au plus près du papier japon en prenant garde de ne pas l’abimer

les saumons et pourtour de l’aile sont particulièrement soignés

une fois de plus on retourne pour l’autre face, les ailerons ont été traités de la même manière, il faudra ajuster le contour des charnières avec les bavures de l’enduit

voilà l’aile faites et prête à recevoir une dernière couche de garnissant, mais cette fois elle sera passé au pistolet.

c’est la première fois que j’utilise un garnissant professionnel, ça revient à moins cher et le résultat est vraiment super, j’ai effacé 90% des défaut en une seul fois. Le dernière voile de garnissant effacera le reste, je vais donc adopté ce produit.

c’est un produit bi-composants, le garnissant et son durcisseur, on mélange suivant les indications, 4 part pour 1 part.

il est temps maintenant de passer à la finition de l’aile, je vais allé ici à l’essentiel, le travail de finition est détaillé dans l’article  » Réalisation des tôles et des rivets », je ne vais donc pas détailler à nouveau cette partie ici.

Pour résumer, première étape tracer les tôles et lignes de rivets à l’aide un plan trois vues correcte

ensuite on réalise les tôles puis les rivets à l’aide d’un fer à soudé

la finition est réalisée voici ce que ça donne

les puits de train ont été ouvert et l’aile monté sur le fuselage pour avoir une parfaite correspondance entre le fuselage et l’aile.

les canons ont été positionné sur l’aile, ils seront collés plus tard…

il est temps de passer à la peinture, je détaillerai cette partie dans un article dans les prochains jours, on commence par une bonne documentation

ensuite on prend l’aérographe puis on se lance

après peinture les détails sont bien présent, ils seront mis en valeur plus tard dans le vieillissement.

l’avion renait, il ne reste plus que les ailerons à mettre en peinture puis ensuite on va pouvoir monter l’aile.

on, voit sur cette photo la différence d’apparence entre la peinture avant et après traitement.

pour imiter les coutures du à l’entoilage des ailerons, j’ai opté pour placer un filet de colle à l’emplacement des coutures. ces simple et rapide, l’effet est très satisfaisant, pour cette échelle c’est amplement suffisant

ensuite l’aileron est mis en peinture puis mis en place sur l’aile.

A ce stade, je vais faire du cannibalisme sur l’aile cassée, j’ai récupéré les trims et la tôlerie de protection des commandes

l’aile est maintenant bien avancé, il est temps de procéder aux essais et réglages radio.

je rencontre un soucis avec le mécanisme de train que j’ai bricolé, les roue n’entre pas correctement ça force trop et les vérins E-retract ne sont pas assez puissant. j’ai du commander les mécanismes RS333 à 74° d’ouverture. pour changer le mécanisme, je dois ouvrir le coffrage, on commence par tracer la découpe puis on coupe avec une lame neuve.

On décolle en faisant attention de ne pas abimer le morceau de coffrage on va le recoller en place après la modification faites.

ensuite on démonte le vérin, pour placer le mécanisme RS333

Une fois fait on recolle le coffrage en place

on va mastiquer pour repeindre pour effacer toutes traces…

puis ponçage

ça t est le train est inséré dans l’aile, perso j’aime bien effacer le maximum d’équipement comme les mécanismes de trains, seul soucis pour le démontage, il faut systématiquement ouvrir l’aile pour toutes modifications ou remplacement, mais c’est tellement plus jolie à regarder que ça vaut la chandelle.

Le nouveau mécanisme ne peut pas recevoir les jambes de l’ancien, sur le train E-retract il faut insérer un fil de 6mm dans le mécanisme, au lieu de 10mm sur l’ancien. Je vais donc être obligé de refaire mes jambe et je vais en profiter pour les faire amorti.

On commence par prendre un tube de 8mm acier que l’on fixe dans un étau. ensuite on ajuste le trou à 6mm à l’aide d’une perceuse, il faut débourrer continuellement sous peine de coincer le forêt dans le tube (casse du forêt et impossible de récupérer la pièce).

une fois le tube prêt, on réalise la partie basse de la jambe, ici j’ai choisi un fil acier plutôt que de la corde à piano, bien trop dur à travailler, voir impossible à percer. On réalise un plat à la lime pour recevoir la fixation de la roue.

ensuite on va percer pour placer la vis que vous pouvez voir sur la photo ci-dessus, le trou à un angle bien précis, il va donc falloir caler correctement la jambe pour percer avec le bon angle. j’ai donc réalisé une encoche dans la cale en bois à l’angle désiré comme ça il est plus facile de maintenir la pièce lors du perçage et de règler l’angle souhaité, il suffira de s’appuyer sur la cale.

ensuite on perce à 2.5mm puis à 3mm puis à 3.5mm, on agrandi gentiment le trou car on va placer une vis de 4mm dans un fil de 6mm. une fois percé on réalise le filetage à 4mm.

et voici le résultat, vous pouvez voir sur la partie haute un morceau de fil d’acier de 6mm, c’est pour la fixation dans le mécanisme. entre les mords de l’étau vous pouvez aussi apercevoir le tracer, deux trais noir qui positionne les limites des deux fils, et au milieu un grigri qui représente le ressort, le ressort est donc prisonnier entre les deux fils d’acier. Ensuite on reprend la même technique développé dans l’article « comment réaliser une jambe amorti » on réalise un lumière dans le tube, puis on place une vis d’arrêt qui coulissera dans la lumière, rien de nouveau on recycle la technique.

on voit mieux le tracé sur cette photo.

La jambe en place sur le mécanisme, le FW190 à la particularité d’avoir les jambes avec un angle d’où le plat et le positionnement de la vis en biais. sur une jambe perpendiculaire on ne se serai pas embêté à placer la vis avec un angle.

Ah oui, j’ai pas dit, il faut braser à l’argent le fil d’acier qui sert de fixation sur le mécanisme au tube, autrement ça ne tiendra pas. Voici les pièces constituant les jambes.

c’est d’une grande simplicité, seul inconvénient c’est un peu lourd à cette échelle, mais à 100€ la paire de jambe dans le commerce, ça vaut le coup d’embarquer quelques grammes, car on doit avoir environ 40gr d’embonpoint par jambe.

les deux jambe sur le FW190

ne vous fiez pas à la photo, les roues sont parfaitement alignées et avec le bonne angle….

j’ai profité d’effacer quelques chocs subit par le vécu de l’avion, un petit coups de mastic puis une retouche de peinture et on n’y verra plus rien

idem pour le dessus de la dérive qui a souffert des passage sur le nez

on en profite aussi pour revoir le système d’allumage du moteur, j’avais un inter commandé avec le manche des gaz pour allumer le réchauffe bougie en dessous de mis gaz, mais avec un accus NiCh pas facile de contrôler la charge et décharge, bien chiant dans l’ensemble…..

j’ai donc tourné cette page et opté pour le système microsens qui gère électroniquement le préchauffage embarqué et surtout fonctionne avec un accus lipo 1S, nettement plus facile à gérer les charge et décharge…

Comme vous pouvez le constater, sur ce FW190 beaucoup de plombs dans le nez, donc on avance au maximum tous les accus sous le capot moteur, l’accus du réchauffe bougie ne fera pas exemption, il sera placer au dessus de l’accus de réception. pour faciliter la charge des accus les cordons ont été allongé pour être accessible par le capot mitrailleuse, ce qui évitera un démontage du capot moteur pour les charges d’accus.

Pour allonger les fils d’un accus il y a toutefois quelques règles à respecter, on ne coupe jamais les deux fil en même temps, car on aura un risque de court circuit qui se traduira par la destruction de l’accus lipo, il prendra feu (risque d’incendie, voir de brûlure quand vous le déplacerez en un lieu plus sûr).

il faut donc couper un seul fil, puis l’allonger, une fois fait on coupe le deuxième puis on l’allonge à son tour, on essai de ne pas mettre les soudures l’une en face de l’autre, même si elles sont isolées, ça évitera les contact accidentels.

je ferai un article sur comment souder à l’étaim plus tard…il nous faudra bien sûr une soudure de bonne qualité, surtout sur un accus de réception….

il est temps d’ajuster et de positionner les pantalons sur les jambes, on commence par vérifier les ouvertures du coffrage, on laisse un peu de jeu pour éviter les problèmes.

ensuite on démonte les jambes et on soude les supports du pantalon sur la jambe, c’est juste un morceau de tôles acier que l’on replie, on a déjà, ça a été expliqué précédemment….

ici elles sont encore droites, elles seront coudées pour supporter le pantalon à la bonne hauteur, pour se faire on place une règle sur le coffrage pour visualiser la hauteur du dessus du pantalon, puis on coude en tenant compte de l’épaisseur du pantalon…

maintenant les tôles sont pliées et prêtes à recevoir le pantalon. Il sera collé à la colle époxy et maintenu en place à l’aide de bande cache.

comme vous avez du l’apercevoir, avant de coler les pantalon, j’ai fait les retouches peintures, on ne voit plus la découpe du coffrage qui à servi à extraire l’ancien mécanisme…..

Pour les salissure de l’aile, on commence par faire un jus, j’ai tout expliqué dans la rubrique vieillissement, je vais donc aller à l’essentiel, c’est à dire le rendu finale.

une aile bien sale qui met en valeur notre travail du détail.

ensuite on remonte l’aile sur le FW pour finir les traces de fumée

deux ou trois petits coups d’aérographe après

l’appareil photo amplifie les salissures, c’est un peu plus discret en réalité…

on sort le train pour le mettre sur ses jambes

Le FW190 est de retour, il renait et son crash n’est plus qu’un mauvais souvenir…..

on voit bien que le dessous est aussi traité en salissures

je dois encore peindre les jambes du train d’atterrissage, ce sera bientôt chose faites.

Il fait beau il est temps de retrouver le terrain, pour son deuxième premier vol, ce retour dans les airs doit être traité comme si c’était une première, on contrôle tout, les débattement, les réglages, le centrage bien sûr…..

on fait le plein

c’est mon pote Jean Claude qui le mettra en vol pour valider les réglages, il m’apporte beaucoup en conseil sur le pilotage et en réglage, c’est aussi ça le modélisme, une entraide…… merci à toi l’amiche….

Malheureusement, il ne volera pas sur cette première sortie, c’est une espèce de coutume pour moi, il y a toujours quelques choses qui cloche lors du premier déplacement sur le terrain avec un avion nouveau, une fuite importante du réservoir, j’ai préféré reporter le vol pour rechercher la cause du problème, c’est plus sage…..

Les mauvaises langues du terrain, dirons que je suis assez maudit avec les réservoirs, mais il ne faut surtout pas les écouter……lol.

Vous avez peut être remarqué que jen ‘ai pas encore refait les contres trappes du train, je les ferait plus tard, ça ne presse pas pour le moment….

après avoir démonté le réservoir pour vérification, je ne suis rendu compte que le réservoir avait une fuite au niveau de la soudure. pour des raisons d’encombrement, j’avais opté pour un réservoir graupner de forme cubique ou presque, il est constitué de deux parties soudées ensemble. bien que le réservoir n’ai que très peu de vol, la soudure n’est pas étanche, ce qui génère une fuite.

pour éviter que ça recommence, j’ai donc acheté un nouveau réservoir, cette fois en une pièce. on remonte le tout puis de retour au terrain. la moteur se lance parfaitement cette fois, et tourne comme une horloge. on vérifie une dernière fois les commandes puis on décolle

le décollage n’est qu’une formalité, l’avion est un peu vif, petit passage train sortie

on entre les trains puis on passe aux test pour essayer de régler l’avion… deux ou trois petites choses seront à revoir, on limitera les débattements des ailerons, puis on mettra un peu de piqueur, on sort le train pour poser l’avion.

il descent parfaitement bien, il parait plus stable avec son aile refaite, j’ai vrillé les ailerons pour être conforme au plan

il se présente parfaitement au seuil de piste, Jean Claude, mon pilote d’essai le pose comme une fleur sur la piste de Plerguer….

de retour au sol, on procède aux modifications. puis on redémarre le moteur pour un deuxième vol et confirmer les réglage, et là!!! le moteur démarre difficilement, et ne tourne pas rond, on retouche un peu les réglage et je prends la décision de le mettre en l’air. L’avion s’élance, il prend de la vitesse plus difficilement qu’au paravent, puis au moment de tirer pour l’arracher du sol, il passe sur le nez……

après un double salto d’une violence, l’avion s’immobilise sur le dos. le train est en mauvais état, les vieux démons refont surface, je viens de refaire l’aile…. après avoir examiné l’avion, plus de peur que de mal, l’aile ne présente que de petite blessures, seul une jambe de train est tordu….

je remettre ça en état rapidement, puis on va pouvoir reprendre les vols de réglage de ce petit avion….

tel que vous le voyez, le FW190 reprendra du service…….

A+ PAscal

5 commentaires sur “la résurection du FW190.

  1. N’hésitez pas à laisser un commentaire, poser une question, ou ce que vous souhaitez, ça fait toujours plaisir….
    bonne lecture, Pascal

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