AVIA BH5 (deuxième partie)

Nous voici sur le deuxième article traitant la construction de notre AVIA. La construction que je vous présente est le montage du prototype, donc du modèle 0. Si vous vous lancé dans ce projet, vous aurez certainement quelques petites différences, des modifications de montage seront certainement nécessaire pour adapter le train, aménager le poste de pilotage, ou implanter l’électronique pour obtenir un centrage de construction. Je vous rappel que notre modèle doit être le plus léger possible, pour voler lentement comme son grand frère.

Revenons sur la construction, nous avons réalisé la dérive, le stab et les ailes. On va passer à la réalisation du fuselage.

Comme pour les autres parties de l’avion, on va commencer par réaliser le chantier et construire le fuselage bien à plat.

Réalisation du fuselage

on commence par coller le dessin des cales de chantier sur un morceau de ctp 3 ou 5 mm suivant ce que vous avez. ensuite on découper ces pièces.

dans un magasin de bricolage acheter des cornières aluminium (40×40) pour réaliser la fixation sur le plan de travail. Percer deux trous par aile pour les fixations.

ces cornières pourront servir pour la mise en chantier d’un autre avion, il faudra les conserver après construction.

on commence par protéger son plan de travail à l’aide d’un film plastique, puis on vis les cornières aux cales de montage avant de visser le tout sur le plan de travail. Il est important d’avoir le trait d’axe sur la cale de montage, Il faut que la cale soit parfaitement centrer sur l’axe du fuselage.

Le fuselage sera monté sur le dos, donc à l’envers. On commence par placer la baguette qui reposera sur les cales, puis les couples sont collé en place de l’arrière vers l’avant.

Attention deux couples doivent être collés avec un angle, se sont les dossier des pilotes, pour ce faire découper les cales puis les mettre en place pour s’assurer du calage du couple.

les autres couple sont bien sûr placer perpendiculaire au plan de travail.

Les baguettes du haut sont placées, ainsi que les croisillons. Nous sommes toujours sur la partie arrière uniquement.

une fois l’arrière réalisée, on va progresser vers l’avant couple par couple.

les baguettes sont cintrées à mesure de la progression.

voilà l’ensemble des couples sont placés

on va réaliser le plancher du poste de pilotage, ce qui nous apportera un peu de rigidité à la structure.

A ce stade vous devrez placer les renforts nécessaire à la fixation du train et de l’aile, je ne l’ai pas fait à ce stade car je ne les avait pas prévu dans un premier temps, il me fallait sortir le fuselage du chantier pour visualiser ou les placer, et le fuselage dans cet état était trop « souple » pour quitter le chantier.

on va procéder au coffrage du fuselage, sur la partie arrière on coffre à l’aide planche de balsa de 15/10, on choisi des planches légères, c’est juste du remplissage.

on commence par le dessous de l’avion, on coffre par excès, c’est à dire qu’on laisse dépasser la planche du fuselage, on poncera après collage, pour ajuster la planche.

les jointures de planches se feront sur les carrés de bois pour avoir une meilleur solidité.

On place dès maintenant la platine servo

j’ai ouvert des passages pour les fils des servos, pour vous se sera déjà réalisé sur les couples.

voici l’avant du fuselage

Le carré supportant le planché a été poncé en forme pour recevoir le coffrage.

le dessous est entièrement coffré en balsa 15/10. Pour les flancs, la partie arrière est coffré  en balsa et la partie avant en ctp 8/10.

A ce stade le fuselage est bien rigide, on va pouvoir le séparer de son chantier. j’en ai profité pour simuler un montage et voir ce que ça donnera.

Montage des ailes sur le fuselage

c’est surement l’étape la plus technique du montage de la maquette. Rien de bien difficile, on peut toujours faire appel à un ami, pour nous aider dans la conception des haubans.

Avant toutes choses, il va falloir réaliser les haubans. un morceau de corde à piano de 2mm, puis on vient braser dans un manchon. à la place de la brasure on peu aussi souder à l’étain.

dans un morceau de bois dur on va réaliser une saigner pour glisser la corde à piano dedans.

pour les chapes, on va modifier des chapes du commerce, on achète des chapes chez hobbyking, car l’acier chinois est beaucoup plus souple que celui de chez nous, et ça va bien nous aider sur ce coups là. On commence par donner un coups de pointeau pour positionner le trou et ensuite on perce la chape à 2mm.

Une fois fait on raccourci les bras au plus près du trou.

Il nous restera à faire de même pour les autres haubans.

On glisse les tiges de métal montées avec leurs attaches dans la gorge, puis on referme le tout. On collera à la colle époxy.

les haubans réalisés, on va caler l’avion pour fixer les ailes sur le fuselage. Le montage sera exactement identique au grandeur, ce qui garanti des points en maquette…

On commence par placer des cales pour supporter le fuselage, cette fois pas de protection, on va même placer deux ou trois points de colle sous la cale pour la coller sur le plan de travail.

Une fois fait, on va placer une règle pour avoir un point de référence pour le calage de l’aile et du fuselage.

sous l’aile on placera deux cales, une pour donner l’angle du dièdre, que l’on collera à l’aide de deux points de colle sur le coffrage.

une autre pour soutenir l’emplanture de l’aile et garantir de le calage de l’aile.

l’avion est ensuite monté sur ses cales, on commence par placer les fixations d’ailes, elles seront vissées à ce moment pour s’assurer des calages. vous remarquerez sur le plan que la fixation avant est d’un seul tenant, tandis que la fixation arrière est en deux parties.  ce choix a été fait pour permettre le réglage de l’aile.

(Prévoir un plan de montage)

les haubans sont ensuite positionnés et réglés en tension. Rien de plus facile il suffit de visser ou dévisser les chapes des haubans.

Maintenant que nous avons caler et fixé les ailes, on va pouvoir achever le fuselage. On démonte, on décolle les points de colle et on continu le montage de notre modèle.

retour à l’atelier, on va finir le coffrage du fuselage. sur la partie avant on termine le coffrage ctp

puis on recouvre le ctp de balsa 15/10 et on fini de fermer les flancs du fuselage.

Sous le ventre une trappe a été ouverte pour pouvoir visiter les servos de profondeur et de dérive.

pour l’autre coté je vais détailler un peu le coffrage, voici le ctp collé en place

on présente la feuille de balsa 15/10 pour la tracer et la découper en forme

puis on procède de même avec la deuxième feuille

les fixations sont ressorties

on découpe large, on poncera pour ajuste au plus près du fuselage

c’est un régale, les difficultés sont derrière nous maintenant…on colle la planche en place

on finira par la partie centrale.

avant de finir le coffrage on vérifie que les commandes sont en place, les deux servos sont fixés sur leur support.

la commande de la profondeur est placé et maintenu par des bande de balsa pour éviter qu’elle ne flambe sous l’effort.

 

pour le dos on va réaliser une bande complète pour coffrer en une seul fois, pour ce faire on découpe trois morceaux pour recouvrir tout le dos. les trois bandes de balsa sont maintenu ensemble par de la bande cache.

ensuite on retourne la bande et on replie pour encoller.

une fois encollé on place des poids pour maintenir le tout le temps de que la colle soit sèche.

on place ensuite la feuille sur le dos encollé, on va l’enrouler en une seul fois et la fixer en place à l’aide de bande cache que l’on prépare avant.

on colle les bandes caches pour maintenir la feuille en place.

On peut voir que l’on déborde un peu sur les contours, on ajustera après à la cale à poncer.

le poste de pilotage est mis en place on place les deux partie horizontale en ctp, la planche de bord sera réalisé par la suite. les couples sont en balsa.

Avant de réaliser les sièges des pilots on va passer une rallonge de servos pour les ailerons,

on glisse les conducteurs sous le planché que l’on refermera ensuite.

les siège des pilotes peuvent être mis en place, ils seront en ctp,

pour finir le coffrage du fuselage, on va latter le nez de l’avion, cette partie est bombée, donc impossible à faire en une seule feuille de balsa comme le dos qui était droit.

Les lattes seront collées une à une jusqu’à fermeture du vide. il faudra travailler proprement car on va latter en 2mm, on ne pourra donc pas poncer durement. si vous avez peur, vous pouvez coffrer en 3mm ce qui vous donnera un peu plus de matière au ponçage et facilitera la mise en forme.

le nez est maintenant réalisé, on va fermer le cockpit. On découpe un morceau de ctp 8/10 ème que l’on colle en place.

pour être sur de la forme et de la découpe, il est préférable de faire un gabarie en carton, il est maintenu en place à l’aide de bande cache, on trace en forme puis on découpe.

on positionne une nouvelle fois le gabarie, pour s’assurer que c’est correcte,

ensuite on place le gabarie sur a feuille de ctp, on trace le contour avant de découper la pièce. On la collera ensuite en place. Voici le fuselage fermé

Le ctp est arasé,  puis poncé, on ponce légèrement les arrêtes du ctp, puis on mastique avant de reponcer à nouveau.

les moindres défauts sont rectifié, ça doit être lisse….

les quatre faces du fuselage sont traité ainsi.

On ne peut pas laisser le balsa sans protection, la densité du balsa est tel que le moindre choc abimerait le fuselage. LE balsa est absorbant, la moindre goutte d’humidité ferait gonfler le balsa. On va devoir traiter cette surface pour solidifier et rendre le balsa imperméable, sans augmenter le poids du fuselage, du moins le moins possible.

Notre fuselage est en forme de caisse, donc facile à entoiler. J’ai choisi de l’entoiler au papier japon de 12gr. j’ai détaillé cette technique d’entoilage dans un article spécialement dédié aux entoilages, dans la rubrique technique, je vous invite pour ceux qui ne connaissent pas, d’aller faire une petite lecture avant de vous lancer dans l’entoilage.

Pour résumer, on passe deux couches d’enduit nitro, puis on découpe le papier japon de façon à recouvrir le dessous du fuselage.

ensuite on imbibe le papier à l’enduit nitro, à l’aide d’un pinceau, on passe une couche sur le papier, l’enduit va traverser le papier et le coller sur le fuselage.

deux feuilles ont été nécessaires pour recouvrir l’ensemble du fuselage.

une fois l’enduit sec, on ponce à la cale à poncer les arrêtes pour couper le papier.

Une fois le papier découpé, un petit ponçage rapide pour égrainer, puis on passera deux couche d’enduit nitro pour « plastifier » la surface.

La première face est maintenant réalisée, il reste à faire de même sur les trois autres….

le fuselage est enduit, on va maintenant finir de l’équiper avec la réalisation du petit dosseret. On fixe une feuille de papier abrasif sur le dos et on frotte dessus un morceau de planche de blasa de 10mm. on obtiendra ainsi la forme parfaite qui épousera le dos de l’avion.

ensuite ce n’est qu’un empilement de de morceaux de balsa pour combler la forme à réaliser.

après avoir découpé et mis en forme le dosseret est mis en place.

il nous reste à placer le stab sur le fuselage. On positionne le stab correctement puis on le colle en place à la colle époxy. Ensuite on colle les baguettes de bois dur avec un petit renfort en ctp 8/10 pour renforcer le collage, toujours à la colle époxy.

On habille les flancs à l’aide de planche de blasa 2mm, on calle les jeux sous la baguette avec de morceaux de balsa taillé en forme sur le nez du stab (bord d’attaque uniquement).

Ensuite on rempli à l’aide de blocs de balsa 10mm évidé au maximum.

pour les poncer en forme, petite astuce, on donne un coup de scie dans la planche de blasa, se sera comme un tracé qu’il nous faudra suivre lors du ponçage. on répète l’opération à plusieurs endroit.

puis cale à poncer gros grains pour enlever rapidement la matière superflue puis on retourne la cale pour finir au grain plus fin.

Vérifions que tout est correcte, on place la dérive à blanc (sans colle) pour visualiser le rendu.

vous pouvez voir sur la photo suivante, que j’ai passé deux couches d’enduit carrossier et commencé à mettre en teinte l’avion.

petite précision, si vous regardez bien les photos, vous vous apercevrez surement qu’il peut y avoir des détails présent sur certaine photos puis absent sur les suivantes, exemple: le dosseret derrière le pilote, sur la photo ci-dessus on ne le voit pas, alors que six photos au dessus il est en place. C’est tout simplement parce que je réalise plusieurs choses en même temps, et pour faciliter la lecture et le traitement du travail de réalisation, je rédige l’article thème par thème, d’où ces petites bizarrerie qui peuvent apparaître sur les photos. autre exemple la peinture, vous verrez l’avion peint puis en cour de peinture, c’est la même chose, mais pour vous rien d’important, soit vous faites comme moi, ou vous traiter toutes les étapes les unes après les autres.

revenons à notre construction, on va maintenant parler de la mise en place de la dérive, les charnières crayons seront collées à la colle époxy, on peut placer une goutte d’huile à salade sur l’articulation pour éviter l’adhérence de la colle en cas de débordement. ne pas abuser sur la quantité. pour ma part, j’ai préféré finir la dérive en peinture avant de la coller en place, il est plus facile de manipuler la dérive seul pour les travaux de peintures. Le palonnier a été découpé dans une plaque d’époxy de 15/10 puis collé à la colle époxy.

ensuite on ouvre les ouverture sur les flancs pour passer les câbles de commande.

on prend un jonc carbone ou autre tige rigide pour guider le câble jusqu’au palonnier du servo. Les câbles se croiseront à l’intérieur du fuselage, ça évitera d’avoir une ouverture trop en avant, ce qui ne correspondrait pas à l’aspect du réelle.

ensuite on glisse la tige dans la fente, je en croyais pas écrire ça un jour !!! pour ressortir à la trappe de visite des servos.

ensuite on va placer la chape sur le câble, une cive sertira le câble en place, on prévoit une possibilité de réglage.

je préfère de loin un réglage mécanique neutre qu’un réglage radio sur mes modèles. je m’explique, avec les radio moderne on peut facilement déplacer un neutre de servos, du coup, beaucoup ne s’embête plus à régler mécaniquement le neutre. pour moi, ce n’est pas correcte de procéder ainsi, on peut se retrouver avec de décalage entre deux servos, ou de problèmes lors des mixages, on s’arrache les cheveux et on ne comprend pas d’où ça peut provenir, bien souvent c’est juste dû à un décalage de neutre….

sur mes modèles, ils sont réglé mécaniquement au neutre, j’allume la radio, je vérifie mes trims à zéro, je vérifie le calage neutre radio à zéro, puis je règles ma gouverne mécaniquement pour qu’elle soit au neutre, en vissant ou dévissant la chape sur la tige filetée. maintenant si en vol je dois ajuster, là je jouerai sur les trims……

on va aussi en profiter pour réaliser un détail, sur le modèle grandeur, on a un renfort autour de l’ouverture du passage du câble de commande, pour réaliser une pièce de petite taille de ce type, on commence toujours par créer l’ouverture à l’intérieur de la pièce, autrement crise de nerf garantie. j’ai donc tracé la pièce puis réalisé l’ouverture.

une fois l’ouverture réalisée, on découpe la pièce, ici c’est du ctp8/10, facile à découper, cutter pour l’intérieur, puis on ajuste à la lime diamant, pour le contour, aux ciseaux tout simplement. petit ponçage pour rendre la pièce propre puis c’est fait. elle sera collée en place à la colle à bois.

ensuite on place le câble sur la gouverne, serti avec une cive. on procèdera aux réglage une fois le câble en place.

la finition de notre détail en ctp, se fera à l’enduit nitro puis la pièce sera peinte directement.

on a bien avancé, il nous reste un travail de taille, le train d’atterrissage, un peu de tôlerie s’impose, rien de bien méchant rassurez vous. j’ai récupéré une tôle de 10/10 de fer, on peut aussi réaliser les ferrures en laiton, mais j’ai préférer le fer pour sa tenu mécanique. tracer la pièce sur le fer n’est pas évident, c’est pour cette raison que je commence par réaliser le pièce en carton, j’ai découpé le plan, puis j’ai collé sur un morceaux de carton à la colle d’écolier. une fois sec, on découpe le carton à l’aide de ciseaux. toutes les pièces sont réalisées en gabarie.

prochaine étape tracer sur le métal, on a toujours la possibilité de rayer le métal à l’aide d’une pointe à tracer, ou d’une aiguille, mais il est difficile de voir le tracé, il faut souvent s’incliner pour mettre en brillance et distinguer le tracé, pas facile d’ajuster la pièce.

je vous propose une autre solution, on colle une bande cache sur la tôle, puis on trace le contour de la pièce à réaliser au crayon, le tracer est facilement visible.

sur la photo, vous pouvez voir le gabarie carton et le tracé sur la tôle. on repositionne le gabarie sur le tracé, puis on vient pointer les emplacements des percements. un petit coup de pointeau et le tour est joué. Si vous ne possédé pas de pointeau, vous pouvez le faire à l’aide d’une pointe de 40mm par exemple. le faite de pointer les trous, facilite le perçage, le forêt se centre plus facilement et surtout le trou est positionné précisément.

Les pièces à réaliser vont par paires. Comme je suis un peu fainéant, je vais réaliser les pièces par deux, je découpe grossièrement un deuxième morceau de tôle que je viendrais placer sous la pièce tracée. Ensuite on perce les deux tôles superposées. on place une première vis pour maintenir les deux tôles ensemble. On procède de la même manière sur un deuxième trou opposé. les deux tôles sont maintenant maintenue ensemble correctement, on va pouvoir les travailler en une seul fois. On finit les percements, puis on approche à le scie à métaux le tracer au plus près, sans pour autant chercher à suivre son contour. il est préférable de mettre une lame de scie à 32 dents, comme on travail la tôle, si on a 24 dents, on aura des dents de scie plus grosses et espacées, ce qui aura pour effet de coincer la tôle entre deux dents. donc on augmente le nombre de dents, et on incline la lame de scie pour couper sans blocage la tôle. Une fois les pièces dégrossies, on ajuste à la lime, les platines. On maintient au plus près du tracer les pièces dans un étau, pour éviter de torde la tôle.

Après quelques effort les deux premières pièces sont enfin réalisées. on passe ensuite aux autres, nous procèderons de la même façon.

les platines métalliques sont fixées sur la jambe à l’aide de micro visserie acier, que l’on peut trouver chez micro modèle, vous trouverez le lien dans la rubrique fournisseurs.

je détaillerai plus tard avec plus de photos, pour vous expliquer comment mettre en place les pièces métallique, je me rend compte qu’il manque quelques photos pour faciliter les explications….

en attendant voici le train en place sur l’avion.

on va maintenant réaliser les deux renforts au milieu du train. on coupe une bande de laiton dans une feuille de 8/10ème puis on l’enroule sur une corde à piano.

on va maintenant marquer le rond en laiton, pour cela serrer dans l’étau au raz du CAP.

on répète pour la deuxième pièce, et voilà nos deux fixations réalisées.

on ouvre légèrement pour poncer l’intérieur des pattes, c’est important de le faire pour faciliter la soudure.

ensuite on étame puis on soude les deux morceaux ensemble.

on coupera à la bonne longueur, puis on fera un ou deux trous puis augmenter la force du collage.

On plie une tôle d’alu pour réaliser le support des renforts en partie basse. On plie directement sur son emplacement.

ensuite on perce trois trous de chaque coté pour la fixation de la plaque.

le logement est fait, les deux renforts pourront prendre place dans l’ouverture de la pièce.

on réalise une fente à l’extrémités du renfort, puis on glisse dedans les supports métalliques. ils seront collés à la colle époxy.

on va modifier les ferrures sous l’avion pour recevoir le renfort. on découpe la forme de la pièce métallique dans un morceau de carton, il nous servira de gabarie. On place le gabarie sur la tôle, cette fois j’ai choisi du laiton, comme pour les ferrures, on colle un morceau de bande cache, puis on trace le contour du gabarie.

ensuite on commence par réaliser les percements, puis on découpe la pièce. On décape les pièces à souder, puis on soudera le tout à l’étaim.

On remonte la ferrure sur l’avion, puis on procède à la mise en place du renfort.

j’ai choisi de prendre à jonc carbone pour faire l’axe des roues, vu que l’avion ne pèse pas très lourd, mais après avoir placé l’avion sur son train, je me suis rendu compte que c’était trop souple. Je vais donc remplacer l’axe par une CAP de 5mm. Pour nous ça ne changera rien, le principe est le même. j’ai récupéré des œillets que l’on place sur du tissu, il entre parfaitement sur l’axe, on limera un peut l’emplacement de la bague, puis on collera le rivet à la colle époxy.

on glisse la roue, puis on colle un deuxième rivet

Avant de poursuivre le montage de la deuxième roue, on va réaliser un détail, sur le grandeur on a une ferrure autour de l’ouverture, cette pièce métallique permet de renforcer le train. On réalisera cette pièce dans un porceau de ctp 8/10ème. Comme pour les ouvertures des câbles de commande de la dérive, on commencera par réaliser l’ouverture avant de découper le contour de la pièce.

 ensuite deux couche d’enduit nitro puis on les peint en noir.

ensuite on place l’axe sur le train de l’avion et on collera les deux œillets pour maintenir la deuxième roue.

Les deux renforts seront collés en parties basse dans leur logement à la colle époxy.

on coupe l’axe à la bonne longueur, puis on colle le dernier œillet.

La béquille est réalisé dans un morceau de ctp 8mm, une vis servira de butée à l’extrémité. on découpera la béquille dans une plaque époxy de 1.5mm, elle sera fixée par deux vis. la béquille sera démontable pour faciliter son remplacement si besoin, cette pièce s’usera surement.

la béquille montée en place

 

voilà pour cette deuxième partie, comme d’habitude ne pas hésiter à laisser des commentaires ou remarque en bas de cet article.

Pascal

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