Républic P47 thunderbolt razorback (3ème partie)

une fois de plus l’article a été coupé, voici l’état de l’avion à ce stade.

la dérive a été entoilée au papier japon, puis enduite , la méthode est maintenant bien rodée, la dérive a été aussi ajustée sur le stab, de cette façon il n’y a presque pas de jeux et le collage n’en sera que plus solide.

ensuite les lignes de tôles sont placées une a une

une fois fait les lignes de rivets sont tracées et les charnières réalisées comme pour le stab

une feuille d’époxy de 5/10 a été découpée pour réaliser le petit anneau qui servira de fixation de l’antenne….

les charnières ont été aussi placées, elles seront renforcées par un tube alu, mais je vous montrerai ça plus tard….

bon je tiens particulièrement a vous partager mon expérience sur le montage d’un réservoir, je penses avoir fait le tour du sujet et j’espère maîtriser le sujet. on commence par changer le bouchon car le moteur prévu est un moteur essence et un bouchon  normale ne tiendrait pas avec ce carburant……..et t’as vu Bart, je maîtise …lol. perso j’ai déjà testé pour vous et au bout du deuxième plein, le bouchon commence a partir en morceau et résultat le carburateur ce bouche avec les résidus de caoutchouc.. rien que pour vous j’ai fait l’essais, et callage en règle en vole…….

une fois le bouchon remplacé, il faut glisser les tubes dans le bouchon, un coudé vers le haut pour l’évent, un autre vers le bas pour le remplir et vider le réservoir et le dernier reste droit, on placera dessus la durit et le plongeur…..

ensuite il est important de bien ajuster la longueur de la durit car si elle est trop courte, lorsque l’avion montera à la verticale le plongeur sera dans le vide et le carburant au fond du réservoir. là aussi j’ai testé pour vous, et encore un callage dans les règles de l’art, le plongeur était a peu près au deux tier du réservoir, donc monté à la verticale et hop dans le vide, …..que faut il pas faire pour vous expliquer comment monter un réservoir…… donc voici comment placer le plongeur

toutefois il ne faut pas qu’elle soit trop longue car elle se coincerait dans le fond, AHHH ça j’ai pas encore essayé…………oummmm j’y penses…..on peut peut être voir ce que ça donne……

bon je vais réfléchir…. autrement il faut repérer les emplacements de durit sur le réservoir pour ce rappeler.

vous pouvez me faire confiance pour le montage d’un réservoir, comme je vous l’ai dit je n’ai jamais attérri avec le moteur en marche sur un premier vole, toujours sur problème de montage de réservoir…….bon c’est mieux que de décoller sans faire le plein…..heiiinnn

Je dois une nouvelle fois changer de livrée, en effet, je n’ai pas assez de photos sur FAT CAT. il me sera donc difficile de monter un dossier maquette sur ce modèle. j’ai donc opté sur HUN HUNTER, qui signifie ” le tueur de boches”. c’est un avion qui a été basé en corse dans les années 1944. sont pilote agé de 26 ans, combatu durant la bataille d’italie. voici le modèle en photos

pour un dossier maquette il faut au moins une bonne vue de profile de préférence faisant apparaitre l’ensemble des marquages. Une photo est le minimum demandé, mais il est préférable d’en avoir d’autres.

 

cos0031

cette photo est tirée d’un documentaire réalisé par FR3 sur l’USS “Corsica”, comme vous l’avez surement compris c’est la Corse que l’on avait renomé comme ça, car une fois libérée, la Corse fut occupé par les alliés pour établir des aérodromes. la Corse était idéalement située pour lancer les attaques contre l’Italie et aider les forces terrestres. Vous trouverez toutes les infos sur ce film qui dure environ 1heure.

http://www.youtube.com/watch?v=UkWnhnfbEcE

cette photo d’une version plus récente présente l’avantage d’avoir les couleur d’origines du marquage, on distingue bien le vert olive sur le dessus, et le rouge marquage de l’uss air force. On aperçoit aussi le nose art, il faut toutefois une vue plus pécise pour justifier des formes de ce coq.

voici le coq qu’il faudra re produire à l’identique.

sur toutes ses photos, on ne voit pas trop le marquage sur les ailes, il faudra donc d’autres photos pour visualiser l’ensemble des marquages… maintenant vous avez une idée de ce qu’il faut rechercher pour constituer un bon dossier. Lorsque l’on fait un modèle dans le but de concourir, on se rends compte que l’on ne fait pas toujours la livrée coups de coeur, mais la livrée “documentation”. Pour moi le coups de coeur était FAT CAT….

Mais bon, j’aime bien cette livrée, heureusement……dernière photos

ici on peut voir le dessous de l’avion, ici aussi ce sont des avions de versions plus récente, mais pour ce qui est du marquage, c’est identique.

Merci a Bruno pour tous ces conseils sur la constitution d’un dossier…..Bon revenons un peu à nos moutons, j’ai collé un ctp de 8mm sur le couple moteur, il doublera le ctp de 5mm déjà en place. en procédant ainsi je fait un collage en escalier, (le premier ctp de 5mm est entre les flancs, le ctp de 8mm est devant donc en bout des flancs) c’est volontaire, en procédant ainsi j’augmente la surface de collage donc la solidité.

en parallèle je vais faire aussi l’aménagement du cockpit, je vous avais montré les plans, j’ai donc acheté des feuilles d’ABS en différentes épaisseurs, et des petits profilés. pour le fond du cockpit, j’ai donc découpé un morceau dans une feuille de 1mm d’épaisseur, puis j’ai tracé les rainures. Maintenant va commencer le jeux de patience, je vais couper des morceaux de profilé 1x1mm pour les coller un a un de façon a réaliser les rainures dans le planché.

le plancher avance un peu, l’essais est concluant et le résultat est assez proche du réel

bon je suis en rupture de stock, je n’ai plus de baguettes. une petite commande s’impose, mais pour ce qui est du planché c’est en bonne voie.

je vais vous expliquer comment réaliser le marquage sur les modèles, à l’aide du logiciel autocad, j’ai commencé par dessiner la dérive à l’échelle. Une fois fait, j’ai recherché une police de caractère qui correspond au mieux à celle du modèle. Cette étape est longue et fastidieuse, car il y a toujours un petit détail qui change. Une fois la police trouvée, on écrit le texte, dans notre cas 227910. Le numéro de série de l’appareil est écrit sur l’écran de l’ordinateur, j’ai tracé par dessus le texte une succession de lignes pour transformer le texte en dessin. une fois fait, j’efface le texte et garde le texte ainsi dessiné. Pourquoi faire ainsi, tout simplement parceque maintenant ce n’est plus un texte pour l’ordinateur, mais un dessin modifiable à souhait. j’ai ensuite décallé une ligne de chaque coté du tracé initial, puis ajusté les traits de façon a avoir que les contours. ensuite j’ai légèrement rectifié le contour des chiffres pour avoir une ressemblance parfaite entre les chiffres sur le grandeur, et ceux à placer sur l’avion. un fois fait, je place le numéro sur la dérive dessinée, j’ajuste la taille et la largeur des lettres puis j’imprime le numéro.

Ensuite il faut réaliser les masques, rien de plus simple, un film plastique est placé sur un plan de découpe, la feuille A4 que l’on vient d’imprimer au dessus, le tout immobilisé avec des punaises. A l’aide d’un cutter et d’une règle, je suis le tracé des chiffres et vient découper le masque. voici les deux masques réalisés

Les parties centrales des lettres sont maintenues par des morceaux de scotch, ça facilite la mise en place, une fois le masque collé ils seront retirés.

Le masque est collé sur la dérive, on insiste sur les épaisseurs de tôles pour limter les infiltrations de peinture sous le masque, puis je viens placer une première couche de peinture alu. Pourquoi alu? quoi que l’on fasse, il persistera des petits trous sous le masque et la peinture va s’infilter et faire des bavures. J’ai donc opté pour faire la première couche alu, de cette façon on ne verra pas les coulures. une fois sec, les trous seront bouchés, donc on pourra passer une couche dans la couleur d’origine.

la couche alu passée, je vais passer la couche de finition noir. une fois sec le masque sera retiré.

vous pouvez le voir, c’est brut de pomme……le masque a juste été retiré, il n’y a aucune coulure…..maintenant l’autre coté

idem, je procèderai de la sorte par la suite. on peut voir que l’on sous estime le voile de peinture, on voit bien la marque entre la partie couverte par le masque et la partie non protégée…

pour la suite je serai plus vigilant et je protègerai l’ensemble de la pièce pour éviter ça. Pour notre cas, pas de panique, on doit passer la paille de fer pour vieillir l’alu, donc ce film va disparaitre, mais c’est bon à savoir, on apprend aussi en faisant des erreurs……

voilà pour le moment, j’ai posté ce soir car je me suis fais grondé au terrain, on trouve que je traine !!!!! je ne donnerai pas de nom, mais je peux donner un indice, il vient au terrain les mains dans les poches car trop frileux et vole avec un avion barbie !!!!! hi hi hi ……

plus sérieusement, il est vrai que parfois on voit une petite chose en plus, mais comme pour la réalisation du masque, le dessin m’a pris quand même 2 heures, la découpe des masque 1h et la peinture avec temps de séchage 8h. le tout juste pour une écriture, ça parait rien mais il y a du travail derrière, les choses peuvent paraitre simple, mais demander beaucoup de temps de réalisation ou de réflection. soyez indulgent avec un pauvre minou qui ne fait qu’un vol par ce grand froid……….

Une fois la peinture seiche, j’ai vieilli à la paille de fer la dérive, c’est assez fastidieux entre les écritures, la prochaine fois, je le ferai avant le marquage. le résultat est quand même correct, voyez plutot:

le soleil m’a un peu aidé pour mettre en valeur les détails

la partie fixe de la dérive à été traitée de la même manière que le stab, les charnières maquettes ont été reproduites.

on peut voir aussi les salissures sont maoins marquées, la dérive était généralement moins sale que le stab. les volets du stab ont été modifiés, j’ai réalisé les commande des petits volets. ils ne sont pas fonctionnels, et j’ai aussi ajouté les pièces de tôles stabilisatrices

les détails apportent une touche de réalisme importante pour la notation, dans le cas de concours.

les écritures ont été placé sur le stab

je viens de recevoir les vérins électriques de chez E-Retract,le premier servira à la commande de la roulette de queue, il est placé dans le fuselage le plus en avant possible,à coté des servos

il se raccorde comme un servos, rien de plus simple et sera sur la voie du train principale. Je vous montrerai plus tard, lorsque le trains principale sera opérationnel, il n’y aura pas besoin de séquenceur, le train et les vérins sont programmables………

voici le lien pour un petit film sur le fonctionnement de la roulette de queue actionné par un vérin électrique E-retract.

http://www.youtube.com/watch?v=pIDhEf_w2q0&feature=youtu.be

le stab a été assemblé, les volets sont collé à l’araldite et sont parfaitement alignés. lorsque l’on se place pour aligner les deux, nous en voyons qu’un seul

on peut apercevoir les commandes des petits volets correcteurs

le stab a été mis en place de façon à réaliser les commandes de dérive et profondeur. on peut voir que tout ce passe comme le grandeur dans le logement prévu dans la dérive

voilà pourquoi je ne voulais  pas fermer avant d’avoir réaliser le passage des commande, car là on n’a pas le droit a l’erreur. dans ce minuscule logement, je dois placer un tirer poussé pour la dérive et la commande de dérive. Ce serait facile s’il ne faudrait pas ajouter une charnière et les fils pour la commande de la lumière de queue. il vaut mieux perdre un peu de temps et vérifier que tout fonctionne correctement, sans aucun blocage possible des commandes tout en ayant des débattements corrects. une fois réalisé je vous montrerai des photos du grandeur pour comparer les deux, vous vous rendrez compte que c’est conforme à l’original. Les deux tubes qui serviront a guider les câbles de commandes de la dérive, vont être remonté car ils sont trop bas, une chappe en époxy va être réalisée sur mesure, puis la commande de profondeur va être mise en place. ensuite on fera des essais fonctionnels pour vérifier que tout est OK.

autrement j’ai avancé sur la dérive, elle a été entoilée, puis enduite à l’enduit carossier en bombe, puis quelques rebouchage à l’enduit syntho finition, pour finir avec un gros ponçage à l’eau pour revenir au plus près du papier japon. Ensuite nouvelle couche d’enduit en bombe et légé ponçqge à l’eau, de cette façon on n’a plus de défaut apparent.

ici la dérive attend sa couche d’enduit en bombe

une fois fait les premières lignes de tôles sont placées, maintenant vous connaissez bien la technique….

les finitions sont très longues en temps, c’est pour cette raison que je passe assez facilement d’un truc a un autre, j’utilise les temps de séchage pour faire autre chose. J’ai reçu les profilés plastques, j’ai donc fini le fond du cockpit, voici ce que ça donne.

les rainures au fond du planché sont maintenant fini, je vais pouvoir attaquer la planche de bord. Merci à Pépé qui ma imprimé en couleur les instruments de bord. J’ai encore deux ou trois truc à réfléchir sur comment je vais faire les contours des appareils….

la dérive est toujours en réalisation, je ne vais pas vous remontrer toutes les étapes, mais les lignes de tôles sont réalisées les aunes après les autres, pendant que ça sèche, j’ai décidé de finir les commandes intérieurs du fuselage. une tige carbone servira de commande, à son extrémitée j’ai placé une CAP ligaturée et collée à l’araldite.

les deux coté sont traité de la même manière, sauf que pour le coté servos, j’ai un réglage possible pour ajuster la commande. la tige carbone est guidé par des tubes plastiques dans le fuselage, de cette façon elle ne flambera pas sous l’effort. vu le peu de place que j’avais pour passer toutes les commandes dans la dérive, j’ai décidé d’enlever la pièce plastqiue et de faire le guignole sur mesure sur les conseils de Didier… j’ai donc pris un tube acier que j’ai écrasé, puis je l’ai brasé sur une tige filetée. le tout remonté sur le stab.

l’encombrement est moindre, la dérive a été aussi creusée un peu pour permettre les débattement…..je vous montrerai ça plus tard…..

la commande de la dérive a été aussi repensée et ajustée, ainsi que l’ajout de la charnière sur la partie basse de la dérive, tout ceci sera expliqué au montage de la dérive.

les commandes des gouvernes étant faites, je me suis attaqué aux commandes des volets sur le coté du fuselage, seux servos hxt900 ont été placé le plus en avant possible et j’ai croisé les commandes pour limiter les efforts de frottement en poussant le plus droit possible. le mouvement est fluide et sans contrainte, regardez plutot.

http://www.youtube.com/watch?v=fI63JXqcW-c&feature=youtu.be

l’intérieur du fuselage est pratiquement achevé, j’ai encore des fils a passer pour l’éclaireage de navigation, et passer les câbles du tiré poussé. LE fuselage va maintenant être fermé sur la partie arrière……

j’ai été chez décathlon acheter des tige en fibre pour réaliser la commande des volets, et je suis tombé par hasard sur une lampe de poche, lorsque je l’ai vu j’ai tout de suite pensé au phare d’atterrissage. une fois arrivé à la maison, première opération désosser la lampe

le but étant de récupérer l’optique et la led, puis j’ai comparé avec le phare

a on ne voit pas, je vais le décaller un peu

et oui pile poil la bonne taille, y a de la chance que pour les canailles…….j’ai trouvé mon phare pour 2€, je suis assez fier de ma trouvail. maintenant il va faloir l’adapter un peu, mais bon on verra ça plus tard….

toutes les commandes dans le fuselage ont été passées, on peut donc fermer le fuselage sur la partie arrière. J’ai donc coffré avec des lattes découpées sur mesures. Dès que j’ai eu une forme développable j’ai placé un morceau de planche, il est souhaitable dans le mesure du possible de coffrer “grand”, cet à dire de placer les baguettes le plus larges possible, de façon à limiter les collages et allèger ainsi la structure et en plus ça simplifie le ponçage. sur les corps ovoïde comme le P47, on est souvent obligé de faire en lattage.

le dessus a été poncé près à recevoir la baguette de dos. ici on vient placer un morceau de balsa plus épais, il sera poncé en forme. j’ai donc découpé dans une planche de balsa de 12/10 un morceau qui a été collé provisoirement avec seulement quelques points de colle.

une fois sec il sera dégrossi au cutter puis poncé en forme.

profitons de ce temps mort pour préparer les glissières du cockpit, je vous rappels que je comptes la faire ouvrante à distance, un défit de plus. Comme pour le FW190, j’ai ouvert un tube laiton de forme carré, cette fois j’ai taillé dans le gros, j’ai pris un tube de sectio 4×4. ensuite j’ai cherché quelques choses qui pourrait coulisser facilement, après plusieurs essais, j’ai opté pour une gaine plastique de diamètre 2mm. pourquoi du plastque??? tout simplement pour les frottements, le plastique coulissera mieu dans le tube. Il fallait trouvé un moyen pour fixer la verrière sur le tube plastique, comme pour le FW190, j’ai coupé un morceau de tôle offcet en aluminium, j’ai roulé très fin une extrémité pour qu’elle entre dans le tube plastique. Ensuite il a été collé à l’intérieur à l’araldite. La crainte est l’arachement, de cette façon je penses avoir réglé le problème. voici les pièces en cours de réalisation.

Vous pouvez remarquer que j’ai laissé un morceau de tube un peu plus long d’un coté, c’est tout simplement pour coller la commande de la verrière dans le tube. je vous détaillerai tout ça plus tard….

il est temps de dégrossir le dos, à l’aide d’un cutter, on vient découper de fines bandes de balsa….Attention avec le cutter, ça coupe mieux la viande que le bois!!!!! ne jamais faire en direction des doigts, mains ou du corps….s’il rippe c’est une coupure grave assurée….et pendant que j’y suis, ne jamais faire non plus vers les autres……même si on ne les aime pas!!!!

il faut comme je le disait prendre de fine bande et pas trop épaisse, sinon la lame bloc et on force plus et ça rippe d’un coups….

ensuite légé ponçage, on ne cherche pas à ce stade à finir le travail, on s’approche au plus près de la forme, tout simplement.

 

une fois fait, on vient avec la lame de cutter décoller soigneusement les points de colle.

il nous reste plus qu’à émincer pour enlever tout le bois inutile. les quelques grammes gagnés contribueront  à limiter le surpoids de la finition maquette. voici la bande une fois allègée

tous les blocs seront traités de la même manière, je ne détaillerais pas autant pour les autres….le but étant de faire la queue le plus légé possible, on peut voir ça comme du gagne petit, mais avec le calucl de levier, dix grammes de gagné sur la queue, peut être cent grammes de lest en moins dans le nez…..

la bande est finie, elle va être recollée définitivement en place. Maintenant on va pouvoir affiner le ponçage, le dos est collé, le stab a été ajusté et le logement dans le bloc juste devant la queue a été réalisé. Toutes les lignes  de tôles on été placées sur la dérive, il reste la lumière de queue à placer et les rivets à réaliser.

il ne restera plus que l’habillage entre la dérive et le stab, ùais cette partie sera réalisée lorsque le corps sera fini. il est préférable de procéder ainsi pour faciliter la manutention du corps lors de l’entoilage ou de la réalisation de la finition.

les glissières pour la verrière ont été réalisées, des morceaux de tôles laitons ont été soudés pour solidifier la fixation et limiter ainsi les risques d’arrachement. Les parties mobiles ont été placées dans la glissière, on peut voir les parties aluminium en dépasser.

voilà pour l’avancé, le prochains travaux à venir  seront les karmans, la fixation des glissières du cockpit et de la mécanisation. Le raven étant démonté pour cause de maintenance, je vais donc profiter que le moteur soit démonté pour préparer les fixations moteur, l’alimentation, la commande des gazs, enfin tout ce qui touche à la mise en place d’un moteur thermqiue……

l’axe du moteur a été tracé sur la cloison coupe feu, puis les fixations. une fois fait, j’ai percé la cloison coupe feu pour positionner les vis de fixation du moteur. une fois le moteur mis en place, j’ai raccordé le collecteur d’échappement, pour voir l’encombrement et la place dispos pour le pot d’échappement.

avec le capot moteur

j’ai pas mal de place à l’intérieur, faut dire que le P47 est assez généreux dans ces formes.

j’ai profité que le moteur était en place pour contrôler le centrage. je suis deux centimètres en arrières, en sachant que j’ai les accus à placer (500gr environ) et l’alimentation 150gr. je penses que le centrage ne devrait pas trop poser de problème sur cet avion, ce qui est une bonne nouvelle.

petit bilan poids pendant qu’on y est, tout est pratiquement en place, pour le moment il fait 6kg, en tenant  compte des aménagements cockpit, et du bois à ajouter pour finir l’avion.

mais il faudra ajouter encore le pilote 150gr, les jambes et roues 800gr….donc il est à 6kg950 ce qui me laisse 550gr de finition, les 7kg500 sont encore envisageable…

j’ai fait mon boulet

bon une fois n’est pas coutume, je vais quand même vous montrer….j’ai mis en place la lumière de queue sur la dérive

assez fier de moi, il ne me reste plus qu’à l’habiller un peu pour faire plus réel.  Et comme le gosse que je suis, je décide d’allumer pour voir ce que ça donne

cherchez l’erreur!!!!!!! et oui je me suis planté de couleur, j’ai donc redécoller la led et je l’ai remplacée par la bonne couleur cette fois…

c’est quand même mieu en blanc…la dérive étant finie, pour ce qui est des lignes de tôles, j’ai donc tracé puis réalisé les rivets. ensuite ponçage à l’eau pour enlever les bavures, puis peinture.

encore une couche de peinture, puis ensuite on va veillir la dérive puis la salir, comme les autres parties du stab.

Passons maintenant à la mécanisation de la verrière, pour ouvrir et fermer la verrière il me faut une course de 12cm parfaitement linéaire. pour ce faire on peut prendre un servos standart et lui mettre un bras de levier important. Seul soucis, d’après mes calculs, pour obtenir le mouvement nécessaire, il me faudrai un bras de levier de 12 cm environ…..Pas très facile à loger dans le fuselage et l’arc de cercle produit est relativement important. Il a fallu trouver une autre solution, j’ai donc fait des recherches sur internet pour savoir comment modifier la course d’un servo. une fois trouvé, j’ai pris un vieu servo que j’ai désossé puis modifié pour ajouter deux potentiomètres qui me permettront de régler la course du servo de chaque coté du neutre…. Attention toutefois de ne pas dépasser les buttées du servo!!! se serait préjudiciable pour son moteur…..sur la photo suivante vous voyez les deux potentiomètres

le bras de levier a étré recalculé et maintenant il ne mesure plus que 7 cm, je l’ai donc diminué de moitié ou presque. le servo est mise en place avec son bras, voilà pour la motorisation..

maintenant il fallait avoir un mouvement parfaitement linéaire et pousser sur les deux tiges de chaque coté de la verrière en même temps. j’ai donc choisi de réaliser un chariot coulissant sur deux tiges carbones. à chaque extrémité une fixation est prévue pour tenir les tige qui pousseront ou tireront les montants de la verrières, en son centre la commande venant du servos poussera ou tirera le chariot.

le tout dois être le plus légé possible, donc il a été réalisé au plus simple possible. maintenant voyons comment ça marche avec la vidéo….

http://youtu.be/DK1D65C2PCQ

après réflexion, et oui ça m”arrive, j’ai décidé de modifier le système, j’ai démonté un servo pour en retirer le potentiomètre, j’en ai profité pour couper la buté sur les pignons. le fait de ressortir le potentiomètre à l’extérieur du servo va me permettre de faire un réglage manuel du neutre, un servo lorsque le manche est au neutre se cale tout seul au neutre, vu que le potentiomètre est en extérieur, c’est a moi d’ajuster le potentiomètre pour immobiliser le servos. ensuite en réfléchissant sur le fonctionnement du potentiomètre, je suis partie de l’hypothèse que le curseur en se déplaçant d’un coté ou l’autre venait supprimer la résistance. j’ai donc placé  un fin de course pour court circuiter la résistance. Après essais je me suis rendu compte que j’inversais le sens de rotation au lieu de l’arrêter, ce qui signifie, qu’en faites le potentiomètre se calait sur une valeur de résistance qu’il faut retrouver. Pour remédier à ce problème j’ai donc placé en série un potentiomètre monté en rhéostat de cette façon j’ai pu régler cette résistance variable pour retrouver la valeur de résistance nécessaire pour arrêter le servos….c’est un peu barbare en explication, mais le principe est assez simple, un bouton trois positions commandera ce servo, au neutre le servos reste immobile quelle que soit sa position, si je le tire il tourne dans un sens jusqu’à arriver en butée sur le fin de course, et si je bascule l’inter dans l’autre sens j’inverse le sens jusqu’au fin de course de sens inverse…..Une fois le servo et sa commande réalisé, j’ai donc placé le tout dans le fuselage, sur le servo, j’ai réalisé une poulie, le servos fonctionnera donc en treuil et ne s’arrêtara que s’il arrive en butée sur les fin de course. ici on peut voir le servo treuil et les trois potentiomètre de réglage….

ici on voit la poulie de renvoie, pour le chariot et sont principe rien n’a changé, à chaque extrémité on peut voir aussi les deux fin de course qui servent de sécurité et arrêtent le déplacement du chariot.

bon pour comprendre comment ça marche rien ne vaut une petite vidéo, désolé pour le bruit de fond, mais ma fille souhaitait son anniversaire avec seulement deux copines, mais on aurait dit une armée de péruches…….lol

http://youtu.be/R5jI4M-cMHY

maintenant que le mécanisme est en place et fonctionnel, j’ai donc commencé le coffrage du dessus du fuselage.

A oui, je ne vous ai pas dit pourquoi j’ai modifié la première solution qui fonctionnait très bien, c’est juste pour l’encombrement, le système à bras me prenait tout le dessus du fuselage et m’interdisait de placer les accus ou autres équipements à cet endroit….

le coffrage est maintenant achevé

a ce stade, le fuselage est pratiquement terminé. reste deux ou trois petites choses puis on va attaquer l’entoilage et la finition.

les Karmans sont en court de réalisation, des blocs de balsa sont collés les uns a coté des autres, c’est du remplissage. ensuite se sera l’étape fastidieuse du ponçage.

entre temps pendant les temps de collage, j’ai avancé la dérive, elle est maintenant fini ou presque….

elle a été vieilli comme le stab, paille de fer et ensuite sallie

sur la dérive, il restera à faire la commande du petit volet, les tôles de protections qui cache les commandes et de peindre les bandes jaune et noir…..

Après avoir fini de coller les blocs de balsa pour “reemplir” les karmans, il est temps de poncer le fuselage et de mettre en forme les karmans. ils seront dégrossis au ciseaux à bois, puis à la rape. ensuite j’ai pris un morceau de mousse qui sert a isoler les tuyaux de plomberie puis j’ai collé à l’aide d’un scotch double face du papier de verre. De cette façon je vais pouvoir poncer en arrondi et mettre les karmans en forme plus facilement, la mousse a un avantage, en l’écrasant un peu on peu modifier le diamètre et on peut ainsi ajuster la forme plus facilement. une fois fait le fuselage a été poncé, pour ce travail masque anti poussière obligatoire et on aspire très régulièrement pour éviter d’en mettre partout….

après une après midi de ponçage, voici le résultat

on peut apercevoir quelques trace de mastique, mais dans l’ensemble il y a très peu de défauts….

maintenant l’autre coté

l’avion a été placé sur le dos pour finir les karmans. l’aile est en place, il faut que ça suit parfaitement le profile de l’aile, de plus les flaps s’intègre dans les karmans.

un peu de mastic a été placé pour corriger quelques défauts, et on peut aussi mettre plus facilement en forme, maintenant on est dans les finitions.

coté bord d’attaque, les derniers blocs sont collés en place. ensuite ponçage pour mettre tout ça en forme, là aussi on arrive à la fin.

pour la partie construction du corps ça touche a sa fin, les prochaines étapes seront: plusieurs couches d’enduits nitro, puis ensuite collage de la fibre et résine, mais nous verrons tout ça en détail…..

Les harmans sont assez long à réaliser, on colle les blocs, on attends que ça sèche puis on travail les blocs, puis en recommence a coller et ainsi de suite, beaucoups de temps mort. j’ai donc commencé en parrallèle la réalisation de la planche de bord; voici le résultat a atteindre.

dans un premier temps, j’ai dessiné sur autocad la planche de bord, ensuite je l’ai imprimé sur un papier collant. j’ai découpé au plus large la planche et j’ai collé le papier sur un morceau d’ABS de 1mm d’épaisseur. j’ai assuré par de la bande cache le collage du gabarie, car le papier se décolle facilement. Une fois fait, j’ai percé tous les centre à 1mm, de cette façon mon forêt se centrera facilement et les percçages seront plus précis. On vérifie à la lumière du jour, chaque trou brille, on peut voir ainsi plus facilement si on n’a pas fait d’oublie. Maintenant on n’a plus qu’à découper les contour de la planche de bord.

ensuite on va réaliser les contour des cadrans, on voit sur la photo qu’ils sont légèrement en sailli par rapport à la planche de bord. je vais donc reproduire ce détail en l’accentuant un peu, car à la peinture je risque d’effacer l’effet. j’ai donc pris un tube ABS de diamètre extérieur au cadran, puis j’en ai coupé un morceau que j’ai fixé dans le mandrin de la perceuse à colonne. A l’aide d’un scie je découpe de fine rondelle, 1,5mm d’épaisseur environ.

voici les pièces découpées

chaque petite rondelle va être maintenant ébavurée une à une, puis inséré dans le trou prévu sur la planche de bord, voici ce que ça va donner

maintenant on va procéder de la même manière pour les cadrans plus grands, pour la tôle recevant le compas en haut à gauche, elle sera découpé dans une plaque ABS de 5/10. Maintenant vous avez une idée de la manière dont va être réaliser le cockpit, voyon le résultat avant peinture

j’ai peints une première couche alu, puis ensuite en noir mat. Merci à Pépé pour m’avoir imprimé en couleur les fonds des appareils des bords, cahque appareil a été décopé puis placé sur une plaque ABS 5/10. une fois les appareils collé en place, ils ont été recouvert avec un morceau de scotch brillant pour imiter la vitre de l’appareil et protéger le papier. Ensuite le fond (avec les appareils et la façade sont collés ensemble. La planche de bord commence a prendre forme.

Pour la réalisation des étiquettes sur la planche de bord, j’ai collé un morceau de scotch alu à la forme et à la place de l’étiquette. une fois mis en place sur la planche de bord, je l’ai peint en noir mat. Il nous reste plus qu’à placer les écritures sur l’étiquette. La police de texte étant trop petite, j’ai donc opté pour un trompe l’oeil, à l’aide d’une pointe je viens rayer le scotch et enlève de la peinture. De cette façon j’imite les textes en prennat garde de respecter les espaces entre les mots et reproduit au mieu les textes.

Les intérupteurs ont été réalisé dans une baguette carré de 1×1 mm que j’ai arrondi, ensuite j’ai coupé un morceau de 3mm environ que j’ai collé en place. Ensuite il a été peint en alu. voici le résultat

Les voyants, tant qu’à eux, ont été réalisé à partir d’un morceau de plastique transparent des maquettes plastiques, j’ai arrondi le une tige plastique, puis arrondi l’extrémité, une fois fait je l’ai coupé en longueur. ensuite j’ai percé de part en part la planche de bord, puis collé le morceau de plastique en place. l’extrémité a été peinte à la couleur du voyant, un cerclage plastique a été placé pour finir améliorer l’aspect du voyant. Le fait d’avoir percé la plache de bord va augmenter le réalisme des voyants. dès que la lumière passera derrière la planche de bord, les voyants vont “s’allumer”. regardez ce que ça donne en contre jour.

le compas de navigation a été mis en place, avec son bouton de réglage

les points blanc que vous voyez, ce sont des points de colles, ils vont imiter les vis de fixations des instruments de bord. le commutateur de batteries a aussi été réalisé

La planche de bord est maintenant presque fini, il reste a attendre que les points de colles soient secs, puis ensuite, je vais peindre ces vis une à une soit en alu soit en noir MAt suivant la photo….

les vis de fixations des instruments de bord ont été peintes, voici le travail fini….

Maintenant ponçage des Karmans puis on passe les premières couches d’enduit nitro cellulosique……

deux couches d’enduits nitro on été passé, après séchage, j’ai poncé légèrement l’ensemble du fuselage pour enlever le coté granuleux du balsa. Une fois fait, j’ai travé les ouvertures sur le devant du fuselage, puis j’ai découpé un morceau de ctp 4/10 dans lequel j’ai réalisé les découpes. une fois fait, j’ai désépaissi le balsa pour insérer les ctp dans l’épaisseur de balsa. Maintenant il nous reste à les coller en place.

l’autre coté

légé ponçage, puis on va profiter du soleil pour placer la toile de fibre de verre 25gr/m² sur le fuselage. Il est préférable de faire cette étape en extérieur sous peine de voir des éléphants roses…..autrement il serait indispensable d’avoir un masque, car cette étape est assez longue….

la fibre est placée grossièrement sur le fuselage, puis je la colle à l’enduit nitro…

il faut laisser à dépasser sans se préoccuper des finitions, une fois l’enduit sec, le passage d’une lame de cutter fera le reste très facilement. Cette étape de collage prend du temps, car il faut faire attention de ne pas faire de plis, autrement se sera du ponçage pour les effacer . le fulage est maintenant recouvert par la fibre.

voilà il ne reste plus qu’a attendre qu’il sèche, puis on viendra couper les exédants de toiles.

le fuselage est en finition, même technique que d’habitude, sauf que cette fois je vais être obligé de forcer sur le mastique pour effacer les défauts……le pari de coffrer en deux millimètres n’est pas une chose à renouveler, car, je n’ai pas pu poncer comme je voulais et il reste des défauts que je suis obligé de masquer avec l’enduits. au ponçage je ne les percevais pas, ou presque pas, je les sentais juste au bout des doigts… mais une fois peint avec l’enduit carrossier, ils sont vraiment trop visible…..donc seul moyen, c’est mastiquage et l’huile de coude, pour enlever le maximum de mastique et de faire au plus légé……

pendant les temps de séchage,entre les couches successives d’enduit de carrossier et de masqtique, j’ai donc repris la construction de l’aile. J4ai découpé un gabarie en carton pour matérialiser les puits,

de cette façon j’ai pu me représenter les ouvertures, ensuite j’ai supprimé les deux nervures qui gènent le passage de la roue, puis j’ai découpé un morceau de papier japon pour couvrir le fond.

Ensuite on va commencer la finition du puits, première étape, préparer la surface du fond, deux couches d’enduits nitro, ensuite on colle le papier japon à l’enduit nitro, puis on vient passer encore deux couches d’enduit nitro…enfin il reste plus qu’à passer une couche d’enduit carrossier pour finir la préparation du fond.

Là encore on a des temps de séchages, entre les couches d’enduit nitro, j’ai donc alterné entre le fuselage, l’aile et les flaps que j’ai commencé en finition.

j’ai donc commencé par reproduire ce détail

sur le bout du volet on voit la structure de la nervure, on va donc reproduire ce détail, sur un stp 8/10 j’ai tracé le profile du volet, puis dessiné la structure. une fois fait, j’ai commencé par découper l’intérieure de la pièce, en procédent ainsi il y a moins de risque de casser la pièce et il est plus facile de manipuler un grand morceau, qu’une pièce de cette taille.

on peut voir sur la photo deux épaisseurs de ctp collés l’un sur l’autre à la ciano. De cette manière je vais réaliser les deux pièces en même temps. Une fois découpé on passe un coup de lime pour ébavurer et ajuster les évidemment suivant le tracé. Une fois fini,  on vient découper le contour, voici les deux pièces réalisées.

dernière étape, coller les nervures en bout des flaps.

voilà, un détail de plus de réalisé, il ne me reste plus qu’un détail a réaliser sur les flaps et ensuite je vais commencer la finition.

les puits de trains ont été enduits, on va maintenant habiller les puits pour qu’ils soient le plus ressemblant possible avec celui du grandeur. Première étape réaliser les profile en T qui renforce le tôle de fond. pour ce faire j’ai prix deux profilés en ABS que j’ai collé en T

le profilé ainsi réalisé

il existe des profilés en T tout fait, mais il étaient trop grossier, ça ne respectait pas les proportions. chaqu’un des profilés réalisé est collé en place.

le fond du puits est maintenant réalisé, il reste à faire l’autre de la même manière.

le fuselage a été enduit puis poncé à l’eau jusqu’à la toile puis renduit et ainsi de suite jusqu’à obtenir une surface lisse.

voici le fuselage près à recevoir les lignes de tôles….

cette manip à allourdi le fuselage de 200gr

maintenant il est temps de sortir un bon plan de détails faisant apparaitre les lignes de tôles et de rivetage de l’avion

Il faudra aussi sortir le maximum de photo faisant apparaitre les détails à reproduire. c’est sur les photos que l’on voit si les tôles se chevauchent ou si elles sont justaposées. c’est aussi là que l’on verra le type de rivets utilisés par les constructeurs du grandeur. Donc la recherche de photo est importante pour avoir une bonne finition respectueuse du sujet.

Il est temps maintenant de tracer tout ces détails sur le fuselage. je ne trace que les lignes nécessaires, donc les lignes de tôles et les quelques lignes de rivets nécessaires au placement des tôles. pour me repérer plus facilement entre toutes ces lignes, j’ai adopté un marquage pour identifié les arrêtes des tôles et surtout de quel coté est la sur épaisseur. le marquage doit être simple et “parlant”, pour ma part, j’ai choisi de placer une pointe de flèche sur la tôle qui est en surépaisseur et montrant l’arrête. une fois toutes les tôles repérées, je peux rapidement voir comment elles sont assemblées et mieu visualiser l’ordre de réalisation de celles ci.

sur la photo suivante vous pouvez voir ce marquage

une chose importante, il faut toujours tracer au crayon a papier, sinon vous ne pourrez pas gommer pour apporter une modifiacation, mais surtout l’encre traverse les différentes couches de peinture. il est très difficile de s’en débarrasser. Sur le P47 le fuselage à énorméement de détails en tout genre, il est très technique. ça va encore prendre pas mal de temps avant de le sortir fini, sur la partie arrière, sous le fuselage, on a pas mal d’ouverture ou de grille d’aération. Il faudra tout réaliser en même temps pour avoir un rendu de bonne qualité….

le fuselage a été placé sur le dos, pour tracer les tôles et ouvertures. j’ai trouvé sur le site d’aérokit l’ouverture ventrale du turbo, je me le suis procuré bien qu’il soit prévu pour les kits Monmarti. l’avion est à la même échelle donc il devrait aller. j’ai commencé par découper le tour de la pièce en fibre, masque anti poussière obligatoiren car à la disqueuse dremel, les micro poussières ne sont pas très agréable à respirer. une fois la découpe dégrossi, j’ai placé l’ouverture sur le tracé pour vérifier la correspondance. comme il était un peu long, je l’ai tracé pour le mettre à la bonne dimension.

retour à l’atelier pour finir la découpe de la pièce. Ensuite, il reste à l’ajuster pour qu’elle se place parfaitement sur le fuselage. la fibre de verre à l’intérieur à été rayée pour avoir une meilleur adhérence de la colle et la même chose a été fait sur le fuselage. La pièce est encollée puis placée définitivement sur le fuselage…

Pendant le temps de séchage, la deuxième ouverture est préparée. cette fois je vais la faire en tôle d’aluminium, j’aurai pu la découper dans la pièce en fibre, mais elle est assez facile à faire et en alu je gagnerai en poids. J’ai donc découpé dans un morceau de carton la forme de la pièce, puis une fois ajustée, je l’ai réalisée en aluminium. La pièce est ensuite collée en place.

Les deux ouvertures sont maintenant en place, je vais faire le débordement en tôle qui cachera l’articulation de la dérive. un ctp de 4/10 a été découpé conformément au plan, puis j’ai réalisé une feuillure pour effacer l’épaisseur du ctp. puis après ajustement il est collé en place.

maintenant, il va être enduit à l’enduit nitro, deux couhes, puis ensuite on va passer un couche d’enduit syntho finition pour finir l’état de surface. sur une pièce aussi petite on ne va pas mettre de papier japon. enfin on finira avec une couche d’enduit carrossier.

Il est temps de passer aux lignes de tôles, même technique que pour le FW190, on colle une bande de papier à la colle blanche, puis on viens placer une bande cache contre l’arrête pour la protéger, deux couches d’enduit nitro sont ensuite passés. une fois sec on vient cacher à l’enduit syntho l’arrête que l’on ne souhaite pas voir, un petit ponçage puis une couche d’enduit carrossier. Sur la photo suivante, vous pouvez voir la bande cache est en place et on est près à passer l’enduit carrossier.

une fois fait on passe aux autres tôles, pour gagner du temps je fais les deux cotés en même temps,

maintenant les tôles vont être réalisées les unes après les autres, c’est l’étape la plus longue, car entre chaque couche on doit attendre pour que se soit bien sec avant de continuer…

l’arrière du fuselage est bien avancé, les tôles se réalise les unes après les autres, il ne me reste que le dessus du fuselage et le dessous.

le fuselage est sale mais pas de panique, ce sont les traces du ponçage à l’eau. Un petit nettoyage à l’eau et il sera nickel…

l’arrière se termine on va maintenant passer sur les flancs puis l’avant… encore pas mal de travail pour finir le fuselage…

profitons du soleil pour prendre quelques photos du travail réalisé, les tôles sont achevées sur la partie arrière du fuselage, seul le dessous reste à faire. je finirai par cette partie….

le stab a été mis en place de façon à vérifier les débattement de la gouverne de dérive, le ctp déborde largement, il faut s’assurer qu’il ne gènera pas les débattements de la dérive.

la dérive se place parfaitement dans le prolongement du fuselage….

Donc pas de soucis de ce coté là…

on peut apercevoir les différentes tôles qui ont été placées sur le fuselage

elles sont relativement discrètes, la finition les feront ressortir, on aura le même aspect que le stab..

maintenant on va finir le fuselage, les tôles ont été tracées sur les flancs et le nez de l’avion. Comme pour l’arrière, des flèches indiques les arrêtes et leurs sens.

Allez on tient le bon bout, encore quelques jours et les tôles seront achevées sur le fuselage. pour gagner un peu de temps, je vais mener de front le rivetage sur la partie arrière en même temps que la pose de tôle sur la partie avant…. Objectif, finir le fuselage pour Pâques…..

vous pourrez voir les autres photos du stab dans l’album.

les lignes de rivets ont été tracées sur le fuselage

ensuite les rivets sont réalisés un à un au fer à soudé

la première moitiée vient d’être réalisé, maintenant on retourne le fuselage et on fait de même de l’autre coté…..

j’ai pratiquement fini le premier coté, j’ai commencé à placer les premières trappes de visite

les vis des karmans sont placées, il restera à faire la tête de vis.

il me reste encore l’autre flanc à finir, et l’autre karman.

autrement je viens de recevoir montrain d’attérissage que j’ai commandé chez aérokit, les jambes robart sont trop longue, des modifications seront nécessaire pour adapter le train à l’avion.

Lorsque j’ai commandé le train, je savais qu’il faudrait l’adapter, mais dans tous les cas, il est plus facile de procéder ainsi que de le faire en entier. Il sera donc démonté, puis le ressort sera raccourci pour que gagner un peu sur la glissière du train, ensuite la jambe sera raccourci. enfin je viendrais modifier un peu l’apparence du train pour le rendre conforme au train du grandeur. Beaucoups de travails sur ces jambes….

HORREUR, la jambe de train n’entre pas dans l’aile, le décroché ressort de 2cm au moins…..je ne pourrais donc pas mettre les jambes robart sur le P47……

j’ai donc décidé de faire mes jambes sur le modèle du train robart. j’ai donc coupé dans des tubes acier puis commencé l’assemblage

ensuite pour placer la roue, j’ai donc fait comme sur le plan de Brian Taylor, j’ai cintré une CAP de 5mm comme indiqué sur le plan, puis je l’ai soudé sur la jambe.

maintenant il ne reste plus qu’à la mettre en place pour vérifier qu’elle entre bien dans l’aile

encore deux ou trois petits réglages et elle entrera parfaitement en place…. comme un soucis n’arrive jamais seul, la roue est trop épaisse aussi, il va falloir que je réfléchisse au problème, car dans le commerce, c’est la plus fine que j’ai trouvée….. à suivre.

en parallèle, j’ai avancé sur le fuselage, le deuxième coté à bien avancé, il ne me reste plus que les rivets à mettre en place.

petit ponçage pour préparer la peinture, puis un grand néttoyage du fuselage. Il est dscendu dans la pièce pour réaliser la peinture.

comme vous pouvez le voir, tous les détails sont en place sur le fuselage

l’ouverture sur le coté a été masquée, l’avion est maintenant près a être peint en alu.

peinture spectra de chez Aérokit, elle est diluée à 20% et la pression de l’aérographe est de 2 bars. On vient appliquer une première couche qui aura pour seul but de faire ressortir tous les défauts. il seront ensuite traité avant la deuxième couche.

voici la peinture faites

les détails ressortent bien, un peu trop d’ailleurs,

il n’y a pas trop de défauts, je m’attendais à plus de travail de finitions….

maintenant j’ai plus qu’à attendre que la peinture soit sèche……

quelques petites retouches de finition, pour que la surface soit sans défauts, l’alu ne pardonne pas un états de surface aproximatif… puis deux autres couches d’alu. Maintenant que la surface est en couleur, elle est prête à être traitée comme le stab. j’ai donc commencé par l’arrière du fuselage, et les tôles seront faites une a une.

chaque rivet est peint à la main un a aun puis la paille de fer fait le reste.

on voit bien la différence entre la peinture brut et la surface traitée,

quelques salissures ont été peintes pour finir le travail…. maintenant il nous reste le fuselage à finir, pour toute cette partie arrière, il m’a fallu environ 2h30 de travail.

j’ai bien avancé sur un coté, voici le rendu

comme vous pouvez le voir le dessous de l’avion n’estpas encore traité…

La peinture plus la paille de fer nous donnent un aspect métallique très réaliste

j’ai orienté l’appareil photo de façon à bien voir les détails, mais suivant l’angle d’éclairage on peut ne pas voir la finition, ça fait un peu comme une peinture métallisée, elle change de teinte en fonction de la lumière…..

voilà, maintenant montage de l’avion pour la sortie au GPPA.

le fuselage est bien avancé, j’ai plus que le ventre et le nez à finir. comme je dois le présenter ce Week End, je vais en rester là sur les détails …. je vais aussi finir l’autre jambe de train, pour poser l’avion sur ces roues, et mettre les gouvernes sur l’aile ainsi que les saumons.

l’avion aura donc sa silhouette définitive…..

démontage de l’avion puis on charge la voiture pour se rendre à Angers au GPPA (aile Anjou maquette). cette manifestation est organisé par Alban et son équipe dans les locaux du musée d’Angers Macé (aéroport). une fois arrivé l’avion a été monté sous les grandeurs, comme le P47 ou le FW190 ne sont pas présent en grandeur au musée, je me suis placé sous le MS733. l’avion est maintenant en place

j’ai bien avancé et l’avion va être placé sur son train pour la première fois.

le montage est précaire, les volets sont tenus par des épingles comme les ailerons d’ailleurs. Le capot moteur est calé avec des morceaux de balsa, car à ce stade de la construction, je n’ai pas encore réfléchi aux fixations.

l’avion est maintenant monté, on va pouvoir aller prendre un café bien mérité.

nous avons passé un très bon week end, très instructif aussi bien pour l’aéromodélisme, que pour avoir des renseignements sur les vrais avions. l’équipe du musée est à notre écoute et répond volontié à nos questions. De plus nous avons pu avoir accès à la réserve ainsi qu’aux archives. je suis revenue avec les plans du grandeur du MS733, que je compte réaliser en modèle réduit. Comme à ma connaissance, il n’existe aucun plan modèle réduit de cet avion, je vais donc concevoir les plans avant de réaliser l’avion. j’ai profité d’avoir le vrai sous les yeux, puisque je me suis placé sous son aile, pour le mitrailler avec mon appareil photo. J’ai même pu monter dans l’avion pour prendre le cockpit en photo. encore merci à l’équipe du musée……

j’ai rencontré aussi des pationnés tout comme moi de maquette, on a bien échangé, ces rencontres sont très riches, aussi bien sur le plan humain que sur le plan technique. plusieurs compétiteurs nationaux F4C étaient présents, j’ai pu donc prendre pleins de renseignement et de conseils pour les concours maquettes. Le tout avac une grosse ambiance de déconnade, personne se prend au sérieux, c’est vraiment de la détente pur…..

revenons à nos moutons, mes jambes de trains étaient pas fini, ils était juste mis en place pour mettre l’avion sur ses roues. je me suis fait un peu chambré sur le fait qu’ils était tenus avec du scotch, piqué à la secrétaire du musée…..

de retour à la maison, je me suis mis sur la réalisation des jambes et à l’ajustage du train, cette étape est importante car une fois faite, elle me permettra de fermer l’aile et de commencer la finition.

j’ai donc fait une lumière sur le tube extérieur et percé deux trous que j’ai fileté pour fixer la jambe sur le mécanisme de train.

sur le tube intérieur, j’ai percé et fileté un trou pour mettre une vis d’arrêt. Le ressort sera placé dans le fond du tube extérieur, ensuite je place le tube intérieur.

sur le bout du tournevis, vous pouvez voir la vis qui assemblera la jambe. il me suffira de comprimer le ressort et de visser la vis d’arrêt par la lumière réalisé tout à l’heure. j’ai opté pour ce choix pour les raisons suivante, sur le train robart, c’est la fourchette qui assure le montage, il faut donc qu’elle soit mécaniquement robuste. Pour le P47, je compte être  au plus proche du réel, donc elle ne sera pas assez solide pour assurer cette fonction. la visse permettra de maintenir le ressort en compression ainsi que d’éviter la rotation des tubes (l’un dans l’autre). la jambe est maintenant montée.

une petite vidéo pour vous montrer le fonctionnement du train.

http://www.youtube.com/watch?v=1bKxD1MTmj0

Il est temps de s’intéresser aux puits du train, les jambes étant bien avancées, j’ai commencé la finition des intérieurs de puits. la surface sera préparée de la même manière que le reste du fuselage (papier japon et enduit nitro). Pour être au plus proche du grandeur, une nervure supplémentaire a été ajoutée. Voici pour les grosses lignes.

Le phare d’attérissage a été préparé, j’ai fini de charcuter la lampe de poche pour ne retenir que l’essentiel, l’optique et le circuit de commande électronique.

la charnière a été réalisée en dans une plaque d’époxy de 1mm d’épaisseur… ensuite il ne reste que le servo commandant la sortie et l’entrée du phare, ainsi que l’allumage du phare.

j’ai donc placé le servo dans la nervure, après avoir placé des renforts en ctp sur la nervure. pour la commande d’allumage, j’ai placé un micro contact qui sera commandé par la chappe du servo. pour ce genre de mécanisme, il faut toujours être au plus simple, sous peine de rencontrer des problèmes dans le temps……

Sur cette photo, vous pouvez voir le système en place, il faut penser à tenir les fils, sinon avec le temps ils peuvent venir se mettre dans les commandes, et se sera des problèmes assurés…..

une petite vidéo pour voir le fonctionnement

http://www.youtube.com/watch?v=lvVWxLPN5Ec&feature=youtu.be

désolé, c’est un peu floue, ma caméra n’est pas de bonne qualité……

pour la deuxième vidéo, j’ai fermé le coffrage provisoirement de façon à se rendre compte de l’aspect finale. Les réglages radios ne sont pas fait, je viens de changer de radio pour une T8FG S-bus donc, et je n’ai pas encore tous les accessoires pour raccorder les servos sur le bus. donc pour le moment c’est du bidouillage, j’ai placé le phare sur un bouton rotatif, se qui me permet de ne pas trop dépasser les butées, vous me voyez rectifer la position du phare de temps en temps….

http://www.youtube.com/watch?v=xxyElR7NynQ&feature=youtu.be

Pour l’aménagement des puits des trains, j’ai commencé par préparer la surface de balsa comme pour l’extérieur (enduit nitro et papier japon). Ensuite j’ai coupé des morceaux d’ABS pour réaliser la structure métallique ( cornière, poutre, etc….)

maintenant que la structure est en place, je vais réaliser les rivets, ici se sont des rivets tête ronde. ça ne va pas être facile, car je vais devoir mettre l’aile de façon à travailler à plat sous peine que la colle ne coule. je vais devoir faire les faces les unes après les autres……

après les rivets, je vais peindre les puits pour finir leur aménagement en plaçant les conduites hydrauliques et j’espère les vérins…Pour ces derniers, tout dépendera de la place qui me restera autour de la roue…

il est temps de réfléchir à la mécanisation de porte, tout commence par une étude sur le plan, je souhaite commander les deux portes avec un seul vérin électrique E-Rétract. je vais donc devoir passer par des renvois. c’est pour cette raison qu’il faut passer par le dessin sur les plans du mécanisme. le vérin à une course de 2cm, il faut exploiter la course au maximum de façon à avoir le plus de force possible sur les portes.

une fois fait les pièces sont découpées dans une plaque d’époxy

j’ai placé un renfort en balsa au dos de la nervure, il sera collé aussi sur le coffrage pour augmenter la solidité. Les charnières sont collées en place conforme à notre plan

sur cette photo, on peut remarquer un bossage, il est conforme au grandeur, c’est pour le passage de la roue. Sur la charnière avant j’ai intégré la commande de la porte sur la partie mobile biensur, le trou que vous voyez est prévu pour placer la chape.

par la suite le jeux dans les charnières seront comblés par des rondelles ou des tubes plastiques. les détails dans le puit sont presque fini, il ne me reste plus que quelques cornières à mettre en place, puis on passera au rivetage comme je vous le disais. Je suis obligé de finir car ensuite je vais devoir coffrer pour valider la mécanisation des portes avant de passer à l’autre coté….

il est temps de passer au rivetage, ici comme je le disais, les rivets sont têtes rondes, je vais donc les faires avec des gouttes de colles. j’ai expérimenté la seringue, mais le problème est qu’elle reste en pression, et les gouttes de colles grossisent tout le temps et il faut avoir un bon timing pour faire des gouttes régulières. j’ai opté pour une autre solution, j’ai récupéré un petit bidon d’eau ou de sérum médicale, puis j’ai collé une aiguille à sont extrémité. de cette façon c’est moi qui en assurant une pression sur le bidon qui donne la goutte, donc plus précis et plus facile à mettre en oeuvre.

maintenant pour que ça marche bien, il faut que le bidon soit plein, pour le remplir j’ai pris une pipette de médicament pour enfant, style advil , il suffit d’apirer la colle et de la refouler dans le bidon.

maintenant place au travail, j’ai fini les détails, la structure du puits est fini, les rivets sont placé, même le vérin a été réalisé. Par contre je ne sais pas encore si je vais le mettre, ça dépendra de la place que j’aurai autour de la roue…

après une couche d’aprêt voici ce que ça donne

il est temps de passer en peinture, une première couche de peinture est passée à l’aérographe, puis une fois sèche elle a été usée à la paille de fer. Dans les puits avec tous ces détails, c’est pas facile, il faut faire attention à ne pas accrocher dans les différents détails.

les salissures sont faites avec un jus comme pour le fuselage, par contre impossible d’essuyer ici, donc il faut travailler avec le pinceau très sec et déposer la peinture seulement aux endroit ou les salissures pourraient se déposer

cette étape est maintenant fini, on va pouvoir passer aux choses sérieuses, les conduites hydraulique et faisceaux électriques. ils sont réalisé dans des conducteurs électriqueà ames rigide, ils sont mis en forme puis collés à la zap rose.

les détails du puits sont achevés, je fini le coffrage autour du puits

j’ai replacé la jambe et la roue pour vérifier si elle entre encore …….lol ça peut paraitre bête mais elle entre varaiment au chausse pied comme celle du grandeur.

il va falloir faire attention avec l’habillage de la jambe du train, j’ai vraiment peu de place…..

il est temps maintenant de voir le rendu des deux semaines de travail pour ce seul puits……..

une dernière

voilà pour les puits, il me reste encore le vérin de porte à placer, mais je vais attendre de placer les portes pour le mettre en place, il entrera vraiment au chausse pied, son emplacement est fait, il reste juste à le coller en place et le raccorder au circuit hydraulique que l’on aperçoit sur la photo ci dessus en attente sur les raccords fixées sur les nervures (raccord noir).

voilà il est temps de changer d’article pour éviter que ça soit trop long à dérouler, je vous invite donc à poursuivre la construction sur la 4ème partie………

A+ Pascal

 

 

 

 

28 commentaires sur “Républic P47 thunderbolt razorback (3ème partie)

  1. Vivement que tu attaques le fuselage principal pour pouvoir avoir un aperçu plus global de l’avion. J’en connais un qui va avoir la tremblote quand il va falloir le mettre en vol.

    Continue comme ça !!

  2. Merci à tous pour vos commentaires,

    pour ceux qui souhaiteraient voir à quoi ça ressemble de près, il sera en expo à la chapelle des fougerets lors de la bourse multicollections (dimanche 5 février 2012), ainsi que bien d’autres modèles du club……

  3. Salut Pascal

    Pour passionné de P47, la chaine Planète (60 )sur canal sat diffuse dimanche 1er avril un documentaire Sur le P47 Thunderbolt; exploits de 2 pilotes américains.

    • bonjour Christian, merci pour l’info, c’est vraiment sympas, je n’ai pas canal sat mais je vais essayer de trouver quelqu’un qui pourrait me l’enregistrer.

      encore merci et A+ Pascal

    • merci Pépé,
      pour cet été ce n’est pas sur, il y a encore beaucoup, mais beaucoup de travail pour être dans la finition que je me suis fixé, de plus j’aurai une autre construction en parallèle….

  4. On dirait que tu fais une maquette Heler qui ne volera jamais ! Vraiment t’es barré !

    Note: Maintenant que tu as battu la page la plus longue, peux-tu créer une 4eme partie ?

  5. BONJOUR POUVEZ VOUS ME DIRE COMMENT VOUS AVEZ FAIT LA SYSTEME POUR LA VERRIERE AVEC LE SERVO EST LE CONTACTEUR DE FIN DE COUSE EST LES POTENTIOMETRE ? EST POUVEZ VOUS M ENVOYER LE SCHEMA DE TOUS CA CAR JE COINCE UN PEUX SUR CE SUJET . MOI JE SUIS ENTREIN DE CONSTRUIRE UN CORSAIR DE 2.19 D ENVERGURE DE CHEZ TOP FLITE

    • Bonjour Raphael,
      ce que j’ai fait pour la verrière, je ne l’ai pas expérimenté, c’est la première fois que j’essais cette solution… je ne peux garantir son fonctionnement, j’ai quelques doutes sur une chose, c’est avec le vibrations du moteur, j’ai réglé la résistance d’arrêt à l’aide de potentiomètres, il y a un risque qu’ils se dérègle… j’ajouterai quand même un schéma de principe dans l’article dans quelques jours, pour ceux qui souhaiterai faire leur propre expérience…

      • Bonjour Pascal K est merci pour votre reponce je suis impatient de pouvoir voir est lire votre explication est les schemas de tous ca

        • Bonjour Raphael, j’ai dégrossi la réponse dans les bidouilles électroniques… je finirai l’article plus tard
          bonne lecture
          PAscal

  6. Bonjour vous serez t il possible de me donner plus de renseignements sur la conception du phare car j essaye depuis plusieurs mois d un fabriquer un pour mon pilatus porter. Merci encore .très beau travail sur votre avion.

    • j’ai réalisé le phare à l’aide d’une lampe de poche, j’ai récupéré l’optique ainsi que la circuit pour alimenter la lampe. l’allumage se fait avec un micro switch.

  7. Bonjour c’est lmagnifique ce que tu as fait. tu as une video complète de l’ouvrage ? en déploiement et vol ? Merci

    • Bonjour Tarek,
      oui l’avion à fait son premier vol en mai, je vais bientôt mettre à jour le site….
      Amicalement Pascal

      • Merci.
        As tu un tuto pour les renvois d’angle, les commandes à bielle etc ? si tu n’en as pas fait, sais tu où je peux trouver un tel tuto ? ou video ? merci d’avance

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